Écrire et être lu

Prenez en main votre vie d'auteur

Mois : juin 2019

Comment écrire une bio d’auteur qui déchire

En ce qui me concerne, je considère qu’écrire sa bio est un exercice compliqué. Je trouve difficile de parler de soi sans paraître pompeux et tout en essayant d’être vendeur. Et puis, comment parler de soi ? À la première personne ? À la troisième ? Et de quoi parler exactement ?

C’est pourtant la bio d’un auteur qui va donner des indications à ses lecteurs sur qui il est, ce qu’il écrit, à quoi ils doivent s’attendre en choisissant ses livres et en quoi il est différent des centaines d’autres sur le marché.

C’est comme une carte de visite, et cette carte est visible depuis votre page Amazon, votre site auteur, votre page Facebook et la 4e de couverture de vos livres… il vaut donc mieux qu’elle soit bonne !

Lorsque j’ai publié mes premiers écrits sur Amazon, je sentais qu’il était important de compléter le champ de la biographie. Alors j’en ai inséré une, mais sans prendre le temps de m’informer sur ce qu’est une bonne biographie ni sur comment la rédiger. J’ai donc pondu un truc vite fait :

« Jérôme Vialleton est né en France en 1976. Il se découvre très tôt une passion pour les histoires et aime en inventer pour s’amuser lui-même et surtout les autres. Après plusieurs années d’expérience dans le monde de la nouvelle, du théâtre et de l’improvisation, il se lance dans celui de l’écriture pour la jeunesse. “Charlie et le magicien invisible” est son premier roman. »

Ceux qui se sont endormis pendant la lecture de ces cinq lignes sont évidemment pardonnés, et je m’excuse d’avoir infligé cela aux yeux du monde.

Certes c’est factuel et concis, mais cela ne révèle rien de la personne que je suis ou de ce qui se trouve dans mes écrits. La lecture de cette biographie a autant d’intérêt que celle du mode d’emploi d’une agrafeuse de bureau. Tout le monde s’en fout.

Il convenait donc de changer cela en urgence avec un minimum de recherches et de réflexion.

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Convertir les visiteurs en lecteurs avec l’appel à l’action

Chaque mercredi, j’explique et décortique pour vous un terme ou un concept en lien avec l’écriture, la publication et la promotion de livre. Cette semaine : l’appel à l’action, ou comment transformer un visiteur en lecteur.

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Créer un monde imaginaire avec le Worldbuilding

Auteurs de science-fiction et de romans fantasy ou fantastique, j’ai un article et un cadeau pour vous. Avant le cadeau, je vais vous parler de ce sujet a-bso-lu-ment passionnant et fascinant qu’est le worldbuilding (ou comment créer un monde imaginaire). Un art riche (à tendance mégalomaniaque) ayant pour seule limite celles de votre imagination et de votre curiosité.

Pour les allergiques à la langue de Shakespeare, worldbuilding signifie littéralement « construction de monde », et c’est exactement ce que c’est. Le plus souvent utilisé dans le cadre de la création d’un monde totalement imaginaire ou d’une réalité alternative, le travail de worldbuilding est la garantie que votre histoire se déroulera dans un univers riche, fonctionnel et surtout cohérent tout au long de votre récit.

Le monde magique d’Harry Potter, la terre du milieu, Panem, Westeros, Eurasia, l’Entre-deux-mondes, etc. tous ces mondes sont riches en possibilités et en détail. Mais si chacun d’eux est fondamentalement différent dans son contenu, ils ont tous un invariable point commun : ils obéissent à des règles. Pas de cyborg à Poudlard, pas de sorcier à Panem et pas d’Hobbit à Eurasia.

Ils auraient pu en avoir ! Mais leur fonctionnement en aurait été profondément changé, et les livres qui leur donnent vie auraient été très différents.

Tout comme la création des personnages, les lieux de votre roman ont mieux à offrir qu’une description bidimensionnelle qui prend fin au bout de la ligne. Il est souvent recommandé d’inventer un passé riche aux personnages, même si ce passé n’est pas utilisé dans le récit. Il en va de même pour les lieux et leur environnement, à ceci près que les domaines sont bien plus larges et plus variés : lois de la physique, histoire, géographie, faune, flore, climat, économie, société, politique, technologie, culture, religion, armement, magie… En véritable entité omnipotente, c’est un monde entier que vous avez la capacité de créer (mais cela vous prendra sûrement plus de 7 jours  😉  ).

En règle générale, vous trouverez que les éléments de votre monde trouvent leur place bien plus facilement dans l’histoire si vous avez de solides fondations sur lesquelles les poser. Mais il est également possible de tout inventer au fur et à mesure. Alors, comment faire ?

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Définition : l’autorité

Chaque mercredi, j’explique et décortique pour vous un terme ou un concept en lien avec l’écriture, la publication et la promotion de livre.

Cette semaine : l’autorité ou le moyen de mettre l’auteur (et non le livre) en valeur.

Qu’est-ce que c’est ?

« Range ta chambre ! » « Fais tes devoirs ! » « N’embête pas ta sœur ! »

Oups ! Hors sujet, ce n’est pas de cette autorité-là que je parle. Enfin, c’est vous qui voyez. Vous pouvez toujours essayer de donner des ordres aux clients d’une librairie en leur criant « Achète mon livre ! » Ça marchera peut-être. On ne sait pas, personne n’a jamais essayé. Winking smile

En guise d’autorité, j’évoque plutôt une forme de légitimité, de crédibilité qui permet à l’auteur de se mettre en valeur en mettant en avant ses connaissances ou son savoir-faire et d’utiliser cette légitimité comme argument pour vendre ses livres (à l’instar d’une preuve sociale).

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Mon secret pour être plus productif (et plus heureux)

Voilà un titre d’article un peu racoleur, vous ne trouvez pas ? Un secret pour être plus productif et plus heureux ?! Jérôme se prend pour un gourou ou quoi ? En fait de secret, il s’agit d’une pratique qui a mauvaise réputation, voire qui peut même en choquer certains, mais qui marche vraiment. Je vous le garantis, car je la suis depuis déjà quatre années avec une satisfaction grandissante. C’est un des piliers de ma stratégie pour trouver du temps pour écrire. Elle m’a permis d’être plus productif et de vivre une vie plus riche et plus sereine. J’ai nommé : la diète médiatique.

Scandale financier, meurtre, mouvements sociaux, catastrophe naturelle, politiciens véreux, misère, désastre écologique, guerre… voilà de quoi les médias traditionnels nourrissent nos esprits chaque jour. 24 heures sur 24. Trois cents soixante-cinq jours par an.

Ces nouvelles ne s’arrêtent que pour laisser la place à des informations essentielles portant sur la rentrée des classes (en septembre ? Non ? C’est dingue !), les kilomètres de bouchons sur l’autoroute (un 15 août ? Non ? C’est dingue !), la neige (en janvier ? Non ? C’est dingue !) ou les rebondissements de pseudo-scandales médiatiques suffisamment bien orchestrés pour faire le buzz sur Twitter pendant quelques jours.

Nos cerveaux sont gavés, de jour comme de nuit, par des informations négatives, déprimantes et inutiles que nous aurons oubliées dès le lendemain. À la place, nous pourrions les nourrir de savoirs pour nous améliorer, de belles choses pour nous émerveiller et nous rendre plus intelligents et plus heureux.

Qu’est-ce que la diète médiatique ?

La diète médiatique est une forme de régime, mais pour notre cerveau. Elle consiste à éviter ce bourrage de crâne et à remplacer la malbouffe intellectuelle par une alimentation saine qui nous permettra de nous améliorer dans notre activité (écrire par exemple), d’apprendre de nouvelles choses ou tout simplement profiter de la vie.

Au cours d’une diète médiatique, vous arrêtez de suivre les journaux d’information générale qu’ils soient sous format papier, télévisé, radiophonique ou numérique. C’est de là que viennent 90 % des nouvelles négatives qui minent votre moral et qui occupent votre cerveau avant de le quitter pour toujours peu de temps après.

Ensuite, vous remplacez tout cela par des informations qui sont en lien avec votre métier, vos activités ou qui vont vous aider à atteindre votre objectif. Vous aurez le temps et la disponibilité pour lire des magazines spécialisés, des blogs. Vous pourrez écouter des livres audio ou des podcasts ou de la musique qui vous inspire, ou pour faire des rencontres intéressantes, pour faire du sport ou pour jouer avec vos enfants. Le but n’est pas de tout remplacer par du travail, mais par des choses qui vous apporte, au choix, de la valeur ou du bien-être

Bref, cela consiste à arrêter le Macdo médiatique et à manger cinq fruits et légumes bio par jour en dégageant du temps de cerveau disponible pour apprendre, être plus productif ou pour sourire.

En praticien convaincu de la diète médiatique depuis quatre ans, j’ai tenté d’initier des personnes de mon entourage à ce mode de vie, mais sans succès. Je n’ai pas insisté. Ce n’est pas à moi de dicter aux autres comment ils doivent vivre.

Que vous soyez sceptique ne me dérange pas. C’est même une preuve de bonne santé mentale. Je vous invite cependant à être de « bons sceptiques » et à aller au bout de la démarche que je vous propose ici avant de la rejeter. Ce que je propose ici n’est peut-être pas bon pour vous, mais comment le savoir si vous n’essayez pas ?

En attendant, voici les quatre grandes objections que l’on me sert régulièrement quand j’aborde ce sujet.

 

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Faut-il protéger son bonus ?

Salut les auteurs indépendants.

Dans cette vidéo, je réponds à une question qui m’a été posée directement par le site « Les Nouvelles Du Dragon » :

« Hello Jérôme, en guise de récompense pour ceux qui souhaiteraient s’abonner à mon site internet, je compte proposer un recueil de trois nouvelles de ma création. Est-ce important d’enregistrer cette œuvre préalablement pour protéger mes droits d’auteur ? Merci d’avance pour ton conseil. »

Alors, avant de répondre à la question, je souhaiterais féliciter le créateur des Nouvelles Du Dragon – malheureusement je ne connais pas son nom – parce qu’il suit à la lettre le plan marketing qui est téléchargeable gratuitement sur ce blog. Il est très important pour un auteur d’avoir son propre site internet et il est encore plus important pour lui d’avoir une liste d’abonnés qui soit la plus grande possible, parce que cette liste d’abonnés, ce sont de potentiels lecteurs fidèles qu’il pourra contacter très régulièrement pour leur faire part des promotions sur ses livres et des sorties de ses nouveaux ouvrages.

Et l’un des meilleurs moyens d’avoir une liste d’abonnés conséquente, c’est de proposer un cadeau, un bonus pour inciter les gens à laisser leur adresse email. C’est exactement ce que fait le site Les Nouvelles Du Dragon en proposant un recueil de trois nouvelles que les visiteurs de son site pourraient télécharger gratuitement en laissant leur adresse. Donc bravo pour ça.

Ensuite, pour répondre directement à la question, est-ce important d’enregistrer l’œuvre ? Comme vous le savez peut-être, les droits d’auteur sont acquis à partir du moment où l’œuvre est créée. Il n’y a donc en théorie, aucune démarche à faire pour bénéficier des droits d’auteur.

Cependant, en cas de litige, il est important de pouvoir apporter la preuve de l’antériorité de sa création, c’est-à dire, il est important de pouvoir prouver à quelle date on l’a écrit afin que vous puissiez démontrer devant un juge, si cela va jusque-là, que c’est bien vous qui avez créé l’œuvre en premier.

Aujourd’hui, il existe des tas de façons différentes de protéger son œuvre. Vous en avez la liste dans un article qui a été publié sur le blog. Vous pouvez le retrouver en cliquant sur ce lien.

D’après moi, le plus sûr, le plus simple et le moins coûteux, c’est de déposer son œuvre sur un site de Copyright : Copyright de dépôt ou Copyright France.

En échange de 12 ou 15€, le site vous transmet une preuve de dépôt datée qui est valable, qui est recevable devant un tribunal. D’après moi, pour 12€, ça ne vaut pas le coup de prendre le risque d’être plagié, d’être copié surtout pour un bonus qui va être mis à disposition gratuitement et donc à la portée d’absolument tout le monde.

Donc oui, je te recommande de protéger ton œuvre.

Dans le cas particulier d’un bonus, vous n’aurez pas besoin de créer un numéro ISBN et encore moins de réaliser un dépôt légal auprès de la bibliothèque nationale de France.

J’espère avoir répondu à la question.

Si vous aussi vous avez des questions, n’hésitez pas à me les poser dans les commentaires juste en dessous ou par le formulaire CONTACT du blog.

A bientôt.

Résultats du sondage “Écrire et être lu”

Salut les auteurs indépendants,

Après ce week-end mouvementé, j’ai juste le temps de vous donner les résultats du sondage « Écrire et être lu » de la semaine dernière, mais promis, je reviendrai bientôt avec des articles de fond et du contenu sur l’écriture, la publication et la promotion des auto-édités.

Il m’a semblé important de publier les résultats de ce petit questionnaire, car quand je réponds à un sondage sur Twitter ou sur Facebook, j’aime bien connaître le résultat final pour savoir comment je me place. Je suppose qu’il en va de même pour vous.

Enfin, si je partage les résultats, c’est aussi pour que vous profitiez de l’analyse que j’en ai faite. Aujourd’hui, il est très facile d’extraire des chiffres de ses ventes, ou de son trafic web, mais c’est encore mieux de savoir quoi en faire. Quelle leçon en tirer et quelles actions mettre en œuvre pour arranger cela ?

D’abord, pourquoi ai-je fait ce sondage ?

D’abord, pour mieux vous connaître. Savoir ce que vous attendez du blog et où sont vos besoins afin de mieux y répondre. Si j’écris ces articles, c’est aussi pour être lu et pour cela, il faut intéresser son lectorat. Winking smile

Ensuite, car j’étais assailli depuis longtemps par des questions auxquelles je ne trouvais pas de réponse : les articles sont-ils trop longs ? Dois-je lancer d’autres formats ? Pourquoi la chaîne YouTube ne décolle-t-elle pas ? Etc.

Je me suis longtemps torturé l’esprit pour trouver les réponses à ces questions. J’ai fait de l’espionnage industriel chez d’autres blogueurs (ne faites pas les outrés, on le fait tous 😉 ) et j’ai cherché conseil à droite à gauche, mais je ne vous avais pas posé la question à vous ! Les premiers intéressés !

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5 façons simples et pas chères pour faire connaître son roman

Olà, j’espère que tu vas bien en ce beau dimanche de juin !

Non, Jérôme ne se met pas à tutoyer !

Mais hier était un jour très spécial pour lui…

N’étant pas disponible, il m’a proposé de le remplacer aujourd’hui pour t’écrire un article !

Tu l’as lu dans le titre, je vais te dévoiler 5 astuces simples pour que ton roman trouve enfin son public…

Ne t’inquiète pas, je vais éviter de te saouler avec les grands classiques du genre que tu as dû entendre des milliers de fois… créer une page Facebook pour ton livre, faire appel à des chroniqueuses ou encore lancer un concours sur twitter…

Je vais te dévoiler 5 astuces moins connues, mais qui marchent vraiment !

Des astuces pas chères, voire gratuites qui peuvent parfois, si c’est bien fait, t’apporter plusieurs milliers de lecteurs !

Mais avant : Merci beaucoup Jérôme, pour cette proposition d’article !

Petite présentation rapide, histoire que tu ne sois pas trop perdu !

Je suis Ethan J Pingault, auteur autoédité, du Blog www.fourmiztory.com !

Sur ce blog tu peux retrouver plus de 100 articles sur l’écriture et l’autoédition…

J’envoie aussi un court email quotidien à mes abonnés nommé le MailyBlog !

Comme avec cet article, mon objectif, c’est d’aider ceux qui le souhaitent à écrire, publier, promouvoir et vendre leurs livres…

Ce que je voudrais te faire comprendre dans cet article, c’est qu’il est futile de vouloir trouver des techniques et des astuces pour vendre un ou deux livres… Ton roman vaut mieux que ça !

Ce qu’il te faut, c’est une communauté de lecteurs et pour la constituer il est important de comprendre ceci :

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