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Le challenge #3

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Bonjour les gens,

Pas de vidéo pour cette étape de mi-parcours et vous allez bientôt comprendre pourquoi.

Le 12 août 2018, je me suis lancé un pari complètement fou :

« Publier mon 1er roman avant Noël 2018 et en vendre au moins 1000 exemplaires avant le 31 janvier 2019 »

Voilà où j’en suis plus de trois mois plus tard :

LA DATE EST FIXÉE

Ça y est ! C’est décidé ! La date de sortie de mon 1er roman « Charlie et le magicien invisible » est arrêtée. Ce sera le samedi 15 décembre 2018.

Et maintenant, vous êtes au courant…

Je ne peux plus reculer…

J’ai peur…

Pourquoi ?

Entre autres, parce que…

… JE SUIS DÉJÀ À LA BOURRE.

Vous l’avez peut-être remarqué, je suis en retard pour la réalisation de cet article et je le suis aussi sur les délais fixés sur ce mois d’octobre. Alors, pourquoi ce retard ? Et quelle leçon est-ce que je peux en tirer ?

Je peux officiellement dire que la correction du roman par mes soins est ENFIN terminée et c’est là la première leçon à tirer : corriger un roman, ce n’est pas long, c’est interminable.

ERREUR #1

J’ai largement sous-estimé le temps que cela me prendrait puisque j’avais fixé l’échéance de la correction par mes soins à fin-septembre. J’ai donc presque un mois dans la vue.

Le pire est que, si je m’écoutais, je passerais encore volontiers un (voire deux ou trois) mois de plus sur cette correction. L’envie de revenir dessus encore et encore est là, mais le temps me manque. Je suis partagé entre recherche de la perfection et le respect de mon échéance et je me retrouve comme un “Harvey Double Face” à qui on demande s’il préfère son papa ou sa maman. Je dois donc me faire violence si je veux réussir mon pari. Accepter mon roman tel qu’il est, et sauter le pas.

via GIPHY

De plus, cette étape de correction n’est pas encore complètement terminée, car je souhaite le confier à un correcteur professionnel qui me mettra les points sur les « i » au sens propre comme au sens figuré. Ce correcteur me rendra son travail fin novembre, ce qui me laissera deux semaines pour faire la mise en page… et tout le reste.

ERREUR #2

Ma 2e erreur est de n’avoir pas prévu de marge pour anticiper les aléas de la vie. Vous le savez, je le sais, tout le monde le sait, dans la vraie vie TOUT peut arriver… y compris des intempéries et une inondation sans précédent dans mon village d’habitude si tranquille.

Les dégâts dans le département de l’Aude sont énormes. Heureusement, je fais partie de ceux qui ont été très peu touchés par cette catastrophe, je m’estime donc très chanceux. Malgré tout et sans rentrer dans les détails, cela a eu des conséquences sur mon travail.

Mon erreur, ce n’est pas de ne pas avoir prévu les inondations. Même météo France n’a pas pu anticiper l’ampleur de la catastrophe plus tôt. Non, mon erreur a été de ne pas garder du temps pour les aléas de la vie. Il faut prévoir un délai pour ces imprévus parce qu’il y en a toujours. Parfois ils sont petits (un bug informatique, un graphiste qui n’est pas à l’heure, etc.), parfois ils sont énormes, comme celui-ci, mais il y en a.

CONSÉQUENCES DE LA PLUIE ET DU MAUVAIS TEMPS

Pas de connexion internet, pas de vidéo ! Mes équipements connectés travaillent aussi vite qu’un lobbyiste de Monsanto pour lister les effets toxiques du glyphosate. La mise en ligne d’une vidéo n’est tout simplement pas envisageable.

On est peu de chose.

Germaine, ma voisine

Ce qui est vrai pour la vidéo est vrai pour le reste. Dans notre monde connecté, l’indisponibilité d’internet signifie la mort de la communication avec ses fournisseurs (graphiste, correcteur, etc.) et l’inaccessibilité à ce qui est devenu notre principale source d’information.

Cette semaine, je voulais vous présenter la couverture finalisée du livre et vous dévoiler l’ébauche de mon plan marketing. Je ne suis donc pas au rendez-vous pour les raisons que je viens de vous donner. La bonne nouvelle, c’est que les éléments pour finaliser tout cela sont prêts et que le travail de montage ne devrait pas prendre trop longtemps.

Conclusion

C’est donc un article très court que je vous livre cette semaine, car j’ai peu avancé, mais j’ai appris deux leçons importantes à ne pas oublier dans vos projets de publication:

Ne pas sous-estimer le temps nécessaire à la correction d’un roman. Il m’a fallu trois bons mois pour une centaine de pages (format A4), et ce en y travaillant tous les jours.

Toujours garder une marge de délai pour pallier les imprévus.

J’espère que ce retard ne remettra pas en cause la réussite de mon challenge.

Je n’ai désormais plus droit à l’erreur.

via GIPHY

Merci d’avoir lu cet article.

Ces récents événements ont tout de même titillé ma curiosité. Avez-vous des histoires du même genre à partager ? Vous est-il arrivé que la sortie de votre livre soit empêchée ou retardée par un tremblement de terre, un accident de trottinette ou un enlèvement par des aliens ?

Si oui, racontez votre expérience dans les commentaires.

Ciao


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Comment rédiger une 4e de couverture

  1. Tobias

    Bonjour Jérôme, j’ai souri à la lecture de ton article (sauf pour les inondations, bien sûr). Tu as été la victime de la loi de Murphy ou loi des emmerdements maximum. Ce doux moment ou un simple grain de sable peut remettre en question les projets les mieux préparés. J’en suis régulièrement victime et à chaque fois, on a beau essayé d’anticiper, de se dire que ce coup là, on ne se fera pas avoir, il y a toujours un autre grain de sable pour te rappeler qu’elle existe. Bon courage pour la suite !

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