Quelle est l’utilité des réseaux sociaux pour les auteurs ?

L'utilité des réseaux sociaux pour les auteurs
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Quelle est l’utilité des réseaux sociaux pour les auteurs ? La question a de quoi surprendre tant les réseaux sociaux sont partout et nous bombardent en permanence de publicités et de liens sur lesquels cliquer. Pourtant je la pose, car, comme toutes les questions que personne ne se pose, elle me semble sacrément bonne

Avez-vous, parmi vos connaissances, une personne un peu « roots » qui déteste les réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter ? Un tonton Robert qui considère, l’air un peu dédaigneux, que leurs utilisateurs sont pathétiques, l’œil toujours rivé sur leur téléphone. Ils sont généralement pleins de belles phrases du genre « Et comment qu’on faisait avant ? », « C’est quand même mieux de se parler en vrai » ou « Moi, je n’étale pas ma vie privée devant tout le monde. »

Et puis, un jour, tonton Robert ouvre une boutique dans le centre-ville et vous recevez une invitation à aimer sa page Facebook. Il pose, tout sourire, sur une photo de couverture qu’il a faite lui-même, au-dessus d’un magnifique bouton portant la mention « Acheter ». Six mois plus tard, il peste à s’en fouler la langue contre internet qui ne lui a pas ramené un seul client.

Vous comprenez alors que 1 # Tonton est un bel hypocrite et 2 # Il n’a pas du tout compris quelle est l’utilité des réseaux sociaux sur lesquels il a tant craché. Alors, à quoi servent-ils ?

Les réseaux sociaux sont partout, mais pour quelle utilité?
Image by Firmbee from Pixabay

L’utilité des réseaux sociaux n’est pas là où on pense

La seule certitude en ce qui concerne les possibilités de faire un succès littéraire, c’est qu’il n’y a aucune certitude. Les facteurs sont trop nombreux pour qu’il existe une formule magique fonctionnant à 100 % (ça se saurait). Sur les réseaux sociaux comme pour le reste, échec et succès sont voisins de palier. Tout ce que nous pouvons faire, c’est mettre un maximum de chance de notre côté et croiser les doigts.

Imaginez la scène

Vous êtes assis à la terrasse d’un café sur une place passante de votre ville. Il fait beau, vous avez votre boisson préférée dans la main, et vous discutez de tout et de rien avec des ami(e)s. Vous ne connaissez pas forcément très bien ces personnes, mais ce n’est pas grave, vous les appréciez et la conversation est agréable. Bref, vous passez un bon moment.

Tout à coup, un homme que vous n’avez jamais vu s’installe à votre table, sort un livre inconnu de sa poche et s’impose dans la conversation :

« Vous avez vu mon livre ? Vous voulez l’acheter ? Acheter mon livre. Pourquoi vous ne voulez pas l’acheter ? Il est drôlement bien mon livre. »

Comment réagiriez-vous dans cette situation ? Au mieux, vous l’ignorez. Au pire, vous l’envoyez balader. Le comportement de cet homme vous paraît approprié ? Efficace ?

C’est pourtant ce que font beaucoup d’auteurs sur les réseaux sociaux.

Certains ne prennent même pas la peine d’écrire un simple « bonjour » ou une ligne d’explication. Ils balancent le lien Amazon de leur livre sur le mur d’un groupe spécialisé et repartent sans fermer la porte derrière eux. Quelles sont, d’après vous, les chances de succès d’une telle opération ?

Les réseaux sociaux ne sont pas des plates-formes de vente. Ce n’est ni sur Facebook, ni sur Twitter, ni sur Instagram que vous vendrez votre livre. Pourquoi ? Parce que les gens ne sont pas là pour ça. Ils ne viennent pas sur les réseaux sociaux pour faire leur shopping et il est très difficile de convertir un Twittos en client. Ça, c’est le job de votre site auteur et c’est pourquoi il est essentiel d’en avoir un.

(Lisez l’article : « Les 5 raisons d’avoir un site auteur »)

Mais alors quelle est l’utilité des réseaux sociaux pour les auteurs ?

1 — Se construire un réseau

Attention, je vais balancer un scoop. Vous êtes prêt ?

Je vous préviens, c’est énorme et vous allez être surpris :

« Les réseaux sociaux servent à se construire un réseau social »

Je vous avais prévenu…

Prenez quand même quelques minutes pour vous remettre de cette révélation qui vous a, j’en suis sûr, bouleversé jusqu’au plus profond de votre moi conscient.

Comme vous n’êtes pas une grande maison d’édition qui possèdent des contacts dans toutes les librairies de France et de Navarre, vous avez besoin de vous construire un réseau parce que, devinez quoi ? Vous n’y arriverez pas tout seul.

Je sais que l’écriture est une activité solitaire et que, si beaucoup d’auteurs l’ont choisi, c’est aussi parce qu’ils sont du genre introverti et qu’ils ont envie de rester tranquilles dans leur coin. Mais j’ai une bonne et une mauvaise nouvelle pour ces auteurs-là :

La mauvaise, c’est que le monde ne fonctionne pas comme cela. Il est fait de réseau, de recommandations, de commentaires, de Pierre qui vous présente à Paul, etc. Si vous voulez que votre livre soit visible et lu. C’est inévitable. Vous devrez sortir de votre grotte.

Vous avez besoin que des blogueurs publient des chroniques sur votre roman. Vous avez besoin de créer des partenariats avec d’autres auteurs. Vous avez besoin de vous créer un fan-club qui partagera vos publications. Vous avez besoin de soutien pour commenter votre livre sur Amazon (ou ailleurs). Et pour avoir tout cela, vous devez créer du lien avec les gens. Apprendre à les connaître tout en les aidant à vous connaître.

La bonne nouvelle, c’est que vous vivez au 21e siècle. Vous n’avez plus besoin de participer à des soirées cocktail interminables sans oser aborder l’éditeur à qui vous mourrez de présenter votre livre. Aujourd’hui, vous avez accès directement aux lecteurs. Pas besoin d’intermédiaire, pas besoin de sortir et de louer un smoking ou une robe de soirée. Vous avez Facebook, Twitter et consort.

Lecteurs, chroniqueurs, éditeurs, blogueurs et vlogueurs. Ils sont tous là, de l’autre côté de votre écran, et vous n’avez qu’à taper sur votre clavier pour faire leur connaissance.

L'utilité des réseaux sociaux... c'est de se créer un réseau social
Image by TheAndrasBarta from Pixabay

2 — Construire votre écosystème

Lorsqu’on construit sa stratégie de communication, on développe (parfois sans le savoir) son propre écosystème : son site auteur, Facebook, YouTube, la librairie du quartier, les salons littéraires, Amazon, etc. Tous ces éléments font partie de votre écosystème.

L’erreur la plus commune que je vois chez les auteurs débutants (et même plus expérimentés), c’est de mettre les réseaux sociaux au centre de leur écosystème. Toute leur stratégie repose sur Facebook, Twitter ou Instagram, et c’est, d’après moi, une grave erreur.

Un peu d’histoire

Il y a quatre ans, l’algorithme de Facebook reposait sur un référencement dit « organique ». Pour simplifier, disons que Facebook fonctionnait un peu comme Google pour faire ressortir les publications.  Vos followers recevaient chacune de vos publications sur leur mur puisqu’ils y étaient abonnés. Les auteurs (et les autres) bénéficiaient d’une bonne visibilité et il suffisait d’avoir beaucoup d’abonnés pour avoir beaucoup d’impact.

Ceux qui avaient tout misé sur leur page Facebook étaient heureux et coulaient des jours heureux dans les folles prairies de l’insouciance.

Et puis un jour, ce fut le drame. Facebook décida d’augmenter son chiffre d’affaires découlant de la publicité et changea son algorithme. Dorénavant, c’est l’interactivité d’une publication qui définit sa visibilité. En conséquence, vous pouviez avoir 4 000 000 de personnes abonnées à votre page Facebook, si personne ne like votre publication, elle n’apparait sur le mur de personne.

Adieu veau, vache, cochon et couvée. Tout le travail de prospection, de publications et de promotion est à revoir dans sa globalité.

Pourquoi je vous raconte cela ?

Pour vous démontrer que vous n’avez absolument aucun contrôle sur les réseaux sociaux. Vous êtes à la merci des changements de politiques commerciales de ces multinationales géantes. Si aujourd’hui, tout va bien pour vous. Demain, elles peuvent vous prendre tout ce que vous avez et vous renvoyer à l’âge de pierre.

Vous devez donc construire un écosystème sur lequel vous avez le contrôle. Un système dans lequel c’est vous qui fixez les règles du jeu. Pour cela, le meilleur moyen c’est de mettre votre site auteur au centre de votre écosystème.

Un site avec un nom de domaine dont vous êtes le propriétaire et chez un hébergeur tenu par un contrat que vous avez accepté.

(Lisez l’article : « Les 3 types de sites auteur »)

Mais alors quelle est l’utilité des réseaux sociaux dans cet écosystème ?

Elle reste importante, car votre site auteur n’attirera jamais autant de visiteurs qu’Instagram ou YouTube. C’est bien sur les réseaux sociaux que sont les gens… mais ce n’est pas là que vous voulez qu’ils restent. Vous voulez qu’ils viennent sur votre site auteur.

L’utilité des réseaux sociaux se résume alors à devenir une espèce d’entonnoir avec une extrémité large par laquelle un grand nombre de personnes rentrent et une extrémité plus fine par laquelle un nombre plus petit sortira pour se diriger vers votre site auteur.

Bien sûr, les réseaux sociaux ne représentent qu’UN des moyens d’arriver à cela. Il y en a d’autres.

Votre communication doit se centrer sur votre site auteur

Comment faire tout cela ?

Les réseaux sociaux ne sont pas si différents des conversations à la machine à café du boulot. Il s’agit avant tout d’être sincère et de s’intéresser aux autres.

Posez-vous la question suivante : quand vous êtes au travail ou à la salle de sport, avec qui aimez-vous le plus discuter ? La collègue qui a toujours besoin d’un service et qui ne vous écoute pas quand vous parlez ? Ou celui qui vous sourit, vous demande comment était votre week-end et vous donne un coup de main quand vous en avez besoin ?

À de très rares exceptions près, les gens sont les mêmes en face à face et derrière leur écran, et ils fonctionnent de la même façon : apportez de la valeur à leur vie et ils seront enclins à faire de même pour vous. Traitez-les comme du bétail juste bon à dépenser leur argent et ils vous ignoreront superbement, voire vous chasseront du paysage. Je l’ai déjà vu se produire.

En bonus, il peut même vous arriver de faire de très belles rencontres et de tisser de précieuses relations avec des personnes en particulier. Il existe, sur les réseaux sociaux, des personnes que je n’ai jamais vu en face à face, mais que je considère comme de vrais amis « virtuels », car nos échanges sont riches, bienveillants et mutuellement avantageux. J’espère qu’ils se reconnaîtront s’ils lisent cet article.

Quelques conseils pratiques

Voilà un résumé de comportements à suivre et à éviter sur les réseaux sociaux. La liste n’est pas exhaustive, mais ce sont les « bases » :

À suivre :

Soyez patient. Établir des relations saines et amicales avec les gens prend du temps. Un réseau ne se construit pas du jour au lendemain.

– Apportez de la valeur aux gens. Donnez des informations qui les intéressent, faites-les rire, réconfortez-les s’ils se sentent mal, répondez à leurs questions, etc. Soyez un soutien pour eux, pas un poids.

– Encouragez l’interaction : la consommation passive de contenu est une époque révolue. C’est la raison pour laquelle la télévision perd en impact. Nous voulons être impliqués dans ce que nous consommons. Alors, n’hésitez pas à provoquer cette interaction en posant des questions ou en lançant des sondages et des enquêtes.

– Partagez le contenu des autres : si vous voulez que les autres auteurs, blogueurs et chroniqueurs se fassent les relais de vos publications, vous devez montrer l’exemple en partageant leurs publications.

– Soyez poli(e). Pour beaucoup de personnes, les mots « bonjour », « merci » et « au revoir » ont encore de l’importance. Les utiliser ne coûte rien. Les oublier peut être fâcheux.

– Restez aimable, quoiqu’il arrive. Les débats et disputes stériles sont légion sur les réseaux sociaux. Soyez celui qui part la tête haute.

À éviter

– Poster des liens bruts vers votre page auteur ou un lien Amazon vers votre livre sans un mot d’accompagnement. Éviter absolument la méthode de tonton Robert.

– Essayer d’être sur tous les fronts. Facebook, Twitter, Instagram, Tumblr, Google+, etc. Créer un réseau demande du temps et de l’énergie. À moins de n’avoir que cela à faire, vous ne pourrez pas assurer partout. Choisissez-en un ou deux et concentrez-vous sur ceux-là.

– Troller ou répondre à un troll. Un troll est une personne en manque d’attention qui, bien planqué derrière son écran, cherche volontairement à créer des polémiques. Il veut provoquer. Pour quoi faire ? J’imagine que leur vie doit cruellement manquer de substance. Vous avez trop à faire pour perdre votre temps à leur répondre. Ignorez-les, c’est la meilleure méthode et surtout ne répondez jamais sous le coup de la colère. Elle est très mauvaise conseillère.

(Lisez l’article : « Comment réagir face aux haters»)

– Ne réfléchissez pas à ce que vos contacts peuvent vous apporter, mais pensez à ce que vous pouvez apporter à vos contacts. Ne vous inquiétez pas pour le retour, il y en aura un.

– Piquer des conseils et les diffuser comme étant les vôtres. En d’autres termes : copier, pomper, plagier. La communauté des auteurs indépendants sur les réseaux est similaire à un petit village. Tout le monde se connaît. Tout le monde se parle. Si vous plagiez, ça se verra. Vous pouvez reprendre un conseil ou une méthode trouvée sur le net, mais n’oubliez pas de citer votre source. C’est plus honnête et la personne citée vous remerciera de contribuer à sa renommée.

Nous rapprocher, n'est-ce pas l'utilité des réseaux sociaux?
Image by Gerd Altmann from Pixabay

Cet article touche à sa fin. J’espère qu’il vous a plu et vous a aidé à mieux appréhender votre communication et l’utilité des réseaux sociaux.

Puisqu’on en parle, j’ai ma propre page Facebook et compte Twitter sur lesquels je partage mes articles, ceux des autres et tout ce qui me plaît ou m’amuse. Les liens sont en bas de cette page. Abonnez-vous avant de partir. Ça me fera plaisir.

Maintenant, dites-moi à quoi vous servent vos réseaux sociaux? Lesquels préférez-vous et pourquoi ? Que publiez-vous sur vos murs ?

Dites-le-moi dans les commentaires.


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11 commentaires sur “Quelle est l’utilité des réseaux sociaux pour les auteurs ?”

  1. Merci pour cet article rafraîchissant que je vais m’empresser de partager sur certains groupes. Malheureusement, il n’y a pas que des Tonton Robert pour avoir cette attitude, je pense à certains auteurs aigris, qui comme lui, n’ont pas compris le sens d’un réseau social et qui, armés d’une logique implacable, se sont donnés la mission divine de pourfendre les réseaux sociaux sur… les réseaux sociaux à longueur de temps. Ton article est donc valable pour de nombreuses années avant que les choses ne changent.

  2. Merci pour ces conseils, en effet, il est rare que je vois ce genre de choses sur les réseaux sociaux. Par contre, des demandes d’amis et d’aimer leurs pages, tous les jours…
    Je vais méditer sur cet article à nouveau, car il est très éclairant !

  3. Salut Jérôme, 100% d’accord avec toi, les tontons Robert du web sont parfois si présents sur certains groupes d’auteurs qu’il faut jouer des coudes pour atteindre les publications intéressantes. J’utilise Facebook et ma page, dans laquelle je publie la plupart du temps sans commentaires beaucoup d’infos, d’articles d’autres que moi et de tout ce qui me plaît en rapport avec l’écriture (une sorte de revue de presse), ne rencontre pas grand monde. Mais ça monte doucement. Le nombre d’interactions, je veux dire. J’ai aussi créé un groupe d’auteurs qui est un atelier d’écriture en ligne, L’Atelier de fiction, pour le plaisir et pour continuer à écrire et à partager même lorsque je me connecte à FB. Ca marche du feu de Dieu !
    J’ai définitivement largué Instagram, Tweeter, TikTok et compagnie, c’était au détriment de mon projet.
    En revanche, je suis sur Linkedin, ce qui me permet de connecter avec des libraires, des éditeurs, des auteurs, des chroniqueurs, des journalistes… en parlant d’autre chose que de moi moi moi. Et puis il y a Pinterest, qui n’est pas un réseau social mais un moteur de recherche visuel et ca change tout. La durée de vie d’une épingle est illimitée, alors qu’une publication Instagram est visible durant un quart d’heure. La moitié du trafic de mon blog vient de Pinterest, l’autre moitié du trafic organique.
    Tiens, je vais partager ton article dans ma page FB ! A bientôt

  4. Bonjour, votre article me paraît très intéressant, mais, sans être un tonton Robert, je reste toutefois complètement incapable de me servir (je ne sais pas si c’est le bon vocable) de quelques réseau social qui soit. Et oui, je suis de la vieille école certainement, les FACEDEBOUC, AMSRAMGRAM, TROTTEUR, TOC TOC et compagnie, demeurent pour moi de véritables énigmes qui ne m’attirent pas du tout. Mais, pourquoi pas ? Je promets, que je me pencherai sur le problème !

  5. Merci Jérôme pour cet article que j’avais déjà lu mais dont la relecture me paraît encore fort utile. Je trouve que les sujets que tu abordes sont toujours intéressants et j’essaye de mettre en pratique tes recommandations. Il faut que je m’adapte selon le temps dont je dispose. Tiens ! La gestion du temps, les priorités, les méthodes… tu nous en as déjà parlé il me semble.. il faut que je révise un peu !
    Bonne semaine.

    1. Bonjour et merci pour ce commentaire 🙂
      Effectivement, il y a toute une série d’articles sur le sujet du temps. Tu devrais trouver de quoi t’amuser, c’est un sujet qui me passionne 🙂

  6. Bonjour,
    Une fois de plus votre article fait mouche ! Je m’appelle Fabienne, mais je pense que tata Albertine m’irait à merveille… ou l’autruche, parce qu’on est tellement bien, installé la tête dans le sable ! J’ai un compte facebook, mais… J’ai un site web, mais… J’ai eu un linkdin, bof… En guise de lien social je lis vos articles et votre humour ainsi que votre gentillesse m’ont poussés à continuer. D’où ce petit mot. Voilà, aujourd’hui j’ai sorti ma tête du sable pour ces quelques lignes…
    Vous avez raison, c’est idiot de tenter de pédaler à côté du vélo, ah si seulement je pouvais m’acheter une moto !
    Amicalement,
    Fabienne

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