Écrire et être lu

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Les 3 livres qui ont changé ma vie

Je sors un peu des sentiers battus en ce mercredi, pour aborder un sujet plus personnel. Les vacances sont souvent l’occasion de se poser sur une serviette et de dorer au soleil tout en lisant un bon livre. Alors, pourquoi ne pas vous suggérer de lire les 3 livres qui ont changé ma vie ?

De plus, ce sujet me permet de participer à l’événement interblogueurs du blog Des livres pour changer de vie. L’un des sites dont j’apprécie particulièrement les articles, notamment celui sur le livre « Les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’ils entreprennent » dont je parle un peu plus bas.

Puisque j’ai déjà traité longuement des livres « Écritures : mémoire d’un métier » de Stephen King et de « Comme par magie » d’Elizabeth Gilbert dans des articles précédents, je souhaite vous faire découvrir trois autres livres qui ont changé ma vie, mais qui n’ont pas de lien évident avec l’écriture.

Deux livres pratiques « Estime de soi, Confiance en soi et Amour de soi » de Patrice Ras et « Les 7 habitudes de ceux qui réussissent tout ce qu’ils entreprennent » de Stephen Covey.

Enfin, un roman pour ceux qui sont allergiques aux livres pratique, mais avec un sens profond qui m’a poussé à remettre en question ma vision du monde : « La part de l’autre » d’Éric Emmanuel Schmitt.

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Écrire un livre avec le mindmapping

J’ai une devinette pour vous. Quel est, d’après vous, le point commun entre l’organisation de mon mariage, la construction d’intrigue, le développement de personnages et la prise de notes en formation ? Je vous donne un indice : la réponse est dans le titre. Le mindmapping effectivement (mais comment avez-vous deviné ?) 😉

À vrai dire, les champs d’application du mindmapping sont tellement nombreux que j’ai eu beaucoup de mal à choisir un titre pour cet article. J’ai opté pour «Écrire un livre », car il est évident et que son SEO est bon. Il faut cependant noter qu’un auteur peut utiliser le mindmapping à de très nombreuses étapes dans l’écriture, la publication et même la promotion de son livre.

« Mais quel est donc cet outil magique qui écrit les livres, les publie, les vend, tourne les pages et place l’argent des droits d’auteur sur un compte bloqué en Suisse ? » me demanderez-vous.

Je vais vous expliquer tout cela, mais sachez tout d’abord que, pour pratiquer le mindmapping, vous aurez besoin d’une grande feuille de papier (A4 minimum), de crayons de couleur (ou feutre) et de votre cerveau. Alors, allez vous équiper avant de continuer, car nous allons en faire un ensemble.

Mais d’abord, je réponds à la question…

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Faut-il écrire sous un pseudonyme ?

« Faut-il écrire sous un pseudonyme ? » Je ne vais pas faire durer le suspens plus longtemps alors voilà la réponse à cette question : c’est vous qui voyez.

Fin de l’article, merci de l’avoir lu.

Trop synthétique ? Peut-être. Alors pour les insatiables, voici un petit complément d’information. 😉

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Les 10 composants d’un personnage de roman

Un personnage de roman est un homme, une femme ou un enfant. C’est un être vivant qui respire, ressent, s’exprime et agit. Bien sûr, il est fictif. Évidemment, nous l’avons inventés de A à Z pour les besoins d’une histoire, mais ce n’est pas ce que nous voulons que le lecteur pense quand il sera plongé dans notre livre. Nous voulons qu’il y croit.

Nous voulons que les lecteurs oublient, l’espace d’un instant, qu’ils sont en train de lire une fiction et nous voulons qu’il respire, ressente, s’exprime et agisse par procuration au travers du personnage de roman comme s’il était réel.

Pour caractériser ces personnages, Orson Scott Card, dans son ouvrage « Personnages et Point de vue » nous propose donc de les définir de la même manière que nous caractérisons les personnes réelles, familières ou étrangères, qui croisent nos chemins au cours de nos vraies vies.

Pour cela, il nous propose de les définir au travers des dix prismes à travers lesquels toute personne normalement constituée apprend à en connaître une autre. Je vous les donne par ordre d’importance décroissante.

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Définition : le personal branding

Chaque mercredi, j’explique et décortique pour vous un terme ou un concept en lien avec l’écriture, la publication et la promotion de livre. Cette semaine : le personal branding ou comment transformer son nom en marque.

Qu’est-ce que c’est ?

J’en entends déjà râler certains « Arf ! Encore un nom en anglais ! »

Et oui ! Je n’y peux rien, moi, si la plupart des concepts en marketing sont anglophones !

C’est un concept qui nous vient des États-Unis et dont nous entendons beaucoup parler. Comme pour tous les concepts, chaque personne a trouvé sa propre définition. Aussi ne vous étonnez pas si vous ne retrouvez pas exactement la même ailleurs. La mienne est, évidemment, orientée pour s’appliquer aux auteurs.

Vous connaissez tous les marques de produits que vous utilisez tous les jours : Pepsi, Renault, Mc’Donalds, Samsung, etc. Ces marques représentent des entreprises. Des entités qui rassemblent des milliers de personnes derrière leur poste de travail, du PDG à la femme de ménage. Mais en évoquant le nom de ces marques, vous ne voyez pas une personne en particulier. Aucun visage ne vous vient à l’esprit.

En revanche, si je vous dis Alain Afflelou, Oprah Winfrey, Kim Kardashian ou Olivier Roland vous voyez une personne, un visage… et pourtant ces personnes sont également des marques. C’est le résultat du personal branding. Ces personnes ont transformé leur nom en marque. Avec les exemples que j’ai cités (enfin surtout une), vous pourriez croire que le personal branding consiste à se transformer en un produit savonnette. Pourtant il n’en est rien.

Le but n’est pas de se vendre soi-même (vous n’êtes pas un produit), mais de mettre en avant vos compétences, vos qualités, votre savoir-être, promouvoir vos réalisations et vos activités comme si vous étiez une marque et non plus une « simple » personne.

Vous avez certainement déjà entamé une démarche de personal branding sans le savoir. En produisant du contenu sur les réseaux sociaux, sur votre blog, en faisant la promotion de votre livre, etc. Mais le personal branding ne se limite pas à cela. Cela implique également l’impact que vous avez sur le monde à travers votre communication et l’opinion que le monde a sur vous (et donc sur votre marque).

« Votre marque est ce que les autres disent de vous quand vous n’êtes pas là — Jeff Bezos, CEO d’Amazon »

Bref, le Personal Branding consiste essentiellement à sculpter votre image de marque, à bâtir votre réputation et à la gérer.

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Comment écrire une bio d’auteur qui déchire

En ce qui me concerne, je considère qu’écrire sa bio est un exercice compliqué. Je trouve difficile de parler de soi sans paraître pompeux et tout en essayant d’être vendeur. Et puis, comment parler de soi ? À la première personne ? À la troisième ? Et de quoi parler exactement ?

C’est pourtant la bio d’un auteur qui va donner des indications à ses lecteurs sur qui il est, ce qu’il écrit, à quoi ils doivent s’attendre en choisissant ses livres et en quoi il est différent des centaines d’autres sur le marché.

C’est comme une carte de visite, et cette carte est visible depuis votre page Amazon, votre site auteur, votre page Facebook et la 4e de couverture de vos livres… il vaut donc mieux qu’elle soit bonne !

Lorsque j’ai publié mes premiers écrits sur Amazon, je sentais qu’il était important de compléter le champ de la biographie. Alors j’en ai inséré une, mais sans prendre le temps de m’informer sur ce qu’est une bonne biographie ni sur comment la rédiger. J’ai donc pondu un truc vite fait :

« Jérôme Vialleton est né en France en 1976. Il se découvre très tôt une passion pour les histoires et aime en inventer pour s’amuser lui-même et surtout les autres. Après plusieurs années d’expérience dans le monde de la nouvelle, du théâtre et de l’improvisation, il se lance dans celui de l’écriture pour la jeunesse. “Charlie et le magicien invisible” est son premier roman. »

Ceux qui se sont endormis pendant la lecture de ces cinq lignes sont évidemment pardonnés, et je m’excuse d’avoir infligé cela aux yeux du monde.

Certes c’est factuel et concis, mais cela ne révèle rien de la personne que je suis ou de ce qui se trouve dans mes écrits. La lecture de cette biographie a autant d’intérêt que celle du mode d’emploi d’une agrafeuse de bureau. Tout le monde s’en fout.

Il convenait donc de changer cela en urgence avec un minimum de recherches et de réflexion.

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Convertir les visiteurs en lecteurs avec l’appel à l’action

Chaque mercredi, j’explique et décortique pour vous un terme ou un concept en lien avec l’écriture, la publication et la promotion de livre. Cette semaine : l’appel à l’action, ou comment transformer un visiteur en lecteur.

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Créer un monde imaginaire avec le Worldbuilding

Auteurs de science-fiction et de romans fantasy ou fantastique, j’ai un article et un cadeau pour vous. Avant le cadeau, je vais vous parler de ce sujet a-bso-lu-ment passionnant et fascinant qu’est le worldbuilding (ou comment créer un monde imaginaire). Un art riche (à tendance mégalomaniaque) ayant pour seule limite celles de votre imagination et de votre curiosité.

Pour les allergiques à la langue de Shakespeare, worldbuilding signifie littéralement « construction de monde », et c’est exactement ce que c’est. Le plus souvent utilisé dans le cadre de la création d’un monde totalement imaginaire ou d’une réalité alternative, le travail de worldbuilding est la garantie que votre histoire se déroulera dans un univers riche, fonctionnel et surtout cohérent tout au long de votre récit.

Le monde magique d’Harry Potter, la terre du milieu, Panem, Westeros, Eurasia, l’Entre-deux-mondes, etc. tous ces mondes sont riches en possibilités et en détail. Mais si chacun d’eux est fondamentalement différent dans son contenu, ils ont tous un invariable point commun : ils obéissent à des règles. Pas de cyborg à Poudlard, pas de sorcier à Panem et pas d’Hobbit à Eurasia.

Ils auraient pu en avoir ! Mais leur fonctionnement en aurait été profondément changé, et les livres qui leur donnent vie auraient été très différents.

Tout comme la création des personnages, les lieux de votre roman ont mieux à offrir qu’une description bidimensionnelle qui prend fin au bout de la ligne. Il est souvent recommandé d’inventer un passé riche aux personnages, même si ce passé n’est pas utilisé dans le récit. Il en va de même pour les lieux et leur environnement, à ceci près que les domaines sont bien plus larges et plus variés : lois de la physique, histoire, géographie, faune, flore, climat, économie, société, politique, technologie, culture, religion, armement, magie… En véritable entité omnipotente, c’est un monde entier que vous avez la capacité de créer (mais cela vous prendra sûrement plus de 7 jours  😉  ).

En règle générale, vous trouverez que les éléments de votre monde trouvent leur place bien plus facilement dans l’histoire si vous avez de solides fondations sur lesquelles les poser. Mais il est également possible de tout inventer au fur et à mesure. Alors, comment faire ?

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Définition : l’autorité

Chaque mercredi, j’explique et décortique pour vous un terme ou un concept en lien avec l’écriture, la publication et la promotion de livre.

Cette semaine : l’autorité ou le moyen de mettre l’auteur (et non le livre) en valeur.

Qu’est-ce que c’est ?

« Range ta chambre ! » « Fais tes devoirs ! » « N’embête pas ta sœur ! »

Oups ! Hors sujet, ce n’est pas de cette autorité-là que je parle. Enfin, c’est vous qui voyez. Vous pouvez toujours essayer de donner des ordres aux clients d’une librairie en leur criant « Achète mon livre ! » Ça marchera peut-être. On ne sait pas, personne n’a jamais essayé. Winking smile

En guise d’autorité, j’évoque plutôt une forme de légitimité, de crédibilité qui permet à l’auteur de se mettre en valeur en mettant en avant ses connaissances ou son savoir-faire et d’utiliser cette légitimité comme argument pour vendre ses livres (à l’instar d’une preuve sociale).

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Mon secret pour être plus productif (et plus heureux)

Voilà un titre d’article un peu racoleur, vous ne trouvez pas ? Un secret pour être plus productif et plus heureux ?! Jérôme se prend pour un gourou ou quoi ? En fait de secret, il s’agit d’une pratique qui a mauvaise réputation, voire qui peut même en choquer certains, mais qui marche vraiment. Je vous le garantis, car je la suis depuis déjà quatre années avec une satisfaction grandissante. C’est un des piliers de ma stratégie pour trouver du temps pour écrire. Elle m’a permis d’être plus productif et de vivre une vie plus riche et plus sereine. J’ai nommé : la diète médiatique.

Scandale financier, meurtre, mouvements sociaux, catastrophe naturelle, politiciens véreux, misère, désastre écologique, guerre… voilà de quoi les médias traditionnels nourrissent nos esprits chaque jour. 24 heures sur 24. Trois cents soixante-cinq jours par an.

Ces nouvelles ne s’arrêtent que pour laisser la place à des informations essentielles portant sur la rentrée des classes (en septembre ? Non ? C’est dingue !), les kilomètres de bouchons sur l’autoroute (un 15 août ? Non ? C’est dingue !), la neige (en janvier ? Non ? C’est dingue !) ou les rebondissements de pseudo-scandales médiatiques suffisamment bien orchestrés pour faire le buzz sur Twitter pendant quelques jours.

Nos cerveaux sont gavés, de jour comme de nuit, par des informations négatives, déprimantes et inutiles que nous aurons oubliées dès le lendemain. À la place, nous pourrions les nourrir de savoirs pour nous améliorer, de belles choses pour nous émerveiller et nous rendre plus intelligents et plus heureux.

Qu’est-ce que la diète médiatique ?

La diète médiatique est une forme de régime, mais pour notre cerveau. Elle consiste à éviter ce bourrage de crâne et à remplacer la malbouffe intellectuelle par une alimentation saine qui nous permettra de nous améliorer dans notre activité (écrire par exemple), d’apprendre de nouvelles choses ou tout simplement profiter de la vie.

Au cours d’une diète médiatique, vous arrêtez de suivre les journaux d’information générale qu’ils soient sous format papier, télévisé, radiophonique ou numérique. C’est de là que viennent 90 % des nouvelles négatives qui minent votre moral et qui occupent votre cerveau avant de le quitter pour toujours peu de temps après.

Ensuite, vous remplacez tout cela par des informations qui sont en lien avec votre métier, vos activités ou qui vont vous aider à atteindre votre objectif. Vous aurez le temps et la disponibilité pour lire des magazines spécialisés, des blogs. Vous pourrez écouter des livres audio ou des podcasts ou de la musique qui vous inspire, ou pour faire des rencontres intéressantes, pour faire du sport ou pour jouer avec vos enfants. Le but n’est pas de tout remplacer par du travail, mais par des choses qui vous apporte, au choix, de la valeur ou du bien-être

Bref, cela consiste à arrêter le Macdo médiatique et à manger cinq fruits et légumes bio par jour en dégageant du temps de cerveau disponible pour apprendre, être plus productif ou pour sourire.

En praticien convaincu de la diète médiatique depuis quatre ans, j’ai tenté d’initier des personnes de mon entourage à ce mode de vie, mais sans succès. Je n’ai pas insisté. Ce n’est pas à moi de dicter aux autres comment ils doivent vivre.

Que vous soyez sceptique ne me dérange pas. C’est même une preuve de bonne santé mentale. Je vous invite cependant à être de « bons sceptiques » et à aller au bout de la démarche que je vous propose ici avant de la rejeter. Ce que je propose ici n’est peut-être pas bon pour vous, mais comment le savoir si vous n’essayez pas ?

En attendant, voici les quatre grandes objections que l’on me sert régulièrement quand j’aborde ce sujet.

 

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