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Quel impact ont les avis négatifs sur une preuve sociale

Salut les auteurs indépendants.

Dans cette vidéo, je vais répondre à une question qui m’a été posée sur Twitter suite à la publication d’un article où je définissais ce qu’est une preuve sociale.

Une preuve sociale en deux mots, c’est promouvoir son produit, son livre en mettant en avant des commentaires et des retours des lecteurs précédents. Ça permet de rassurer l’acheteur qui peut être parfois incertain avant de franchir le pas de prendre sa décision. C’est le principe des commentaires qu’on peut trouver sur les sites comme sur Amazon.

Suite à cette publication, Ahogur m’a demandé sur Twitter : quel impact, je pensais, pouvait avoir la preuve sociale dans le cas d’avis ou de commentaire négatif ? Il y a trois types de comportement qui peuvent expliquer pourquoi nous sommes influencés par la preuve sociale.

Le premier, c’est la pluralité des sources.

Plus un produit, une information, un service est défendu par un grand nombre de personnes, plus nous lui accordons d’importance.

Le deuxième c’est l’effet d’incertitude.

Comme nous ne sommes pas certains d’une décision, nous avons tendance à suivre le groupe. C’est ce qui arrive quand on a le choix entre deux restaurants : un avec une terrasse bondée et l’autre complètement déserte, nous allons aller vers celui où la terrasse est bondée.

Le troisième c’est l’appartenance à un groupe.

Nous avons tous fait des bêtises étant jeunes pour être plus acceptés. C’est également le fonctionnement des rires en boîte qui sont utilisés dans le tournage des sitcoms américaines.

Mon avis en ce qui concerne les avis négatifs est assez mitigé. Donc je suis désolé, je vais te faire une réponse de normand à savoir que ça peut avoir un impact positif si l’acheteur se contente de regarder la note moyenne et le nombre de commentaires. Là, ça va avoir un impact positif parce qu’on va jouer sur la pluralité des sources.

En revanche, si l’acheteur commence à creuser un petit peu et lit les commentaires négatifs, surtout s’il y en a beaucoup et qu’ils sont très véhéments, très brutaux, là par contre, ça va se retourner contre nous.

Ma recommandation donc c‘est d’utiliser ces avis négatifs pour mettre en avant le nombre de commentaires et évidemment mettre en avant les avis les plus positifs possibles.

Voilà ! J’espère avoir répondu à la question.

Si vous aussi vous avez des questions, n’hésitez pas à me les poser dans les commentaires juste en dessous ou par le formulaire CONTACT du blog.

A bientôt.

Comment remédier à une période sans écrire

Salut les auteurs indépendants.

Dans cette vidéo, je réponds à une question qui a été posée par KJ sur Twitter, une question qui ne m’était pas directement destinée, mais comme je la vois assez souvent sur les réseaux sociaux, je me suis dit qu’elle pouvait intéresser pas mal de monde.

La question était « Comment remédiez-vous à une longue période passée sans écrire ? »

Alors pour moi, cette question, j’y réponds par une autre question qui est « Avez-vous vraiment envie d’écrire ? »

Écrire, c’est une activité de plaisir, c’est une activité que vous devez faire par passion, par envie. Si vous n’avez pas envie d’écrire, la chose qui risque de vous arriver, c’est que vous allez vous retrouver devant votre clavier ou votre stylo à la main, et que vous allez être victime, soit du syndrome de la page blanche, soit d’une souffrance à ne pas réussir à mettre sur le papier ce que vous voulez et à rendre un travail que vous allez trouver systématiquement médiocre.

Vous devez donc vraiment vous poser la question, est-ce que vous avez envie de vous y remettre ? Puisque si la réponse est oui, alors la solution, le remède à la question de KJ il est simple, c’est de se remettre au travail, c’est de pratiquer, c’est d’écrire.

Pour illustrer, je raconterai l’anecdote qui est relaté dans le livre d’Elisabeth Gilbert Comme par magie. Elle traite de la créativité, de la vie créative. Elle raconte qu’un jour, l’écrivain américain Richard Ford, était… faisait une interview en public et une personne du public s’est levé et il lui a posé la question suivante :

« Monsieur Ford, nous avons beaucoup de points communs. Je suis un auteur comme vous depuis de nombreuses années, nous avons les mêmes sources, nous avons les mêmes influences. Mais contrairement à vous, mes textes restent complètement inconnus et rejetés par toute la profession et je commence vraiment à me remettre en question, je commence à en souffrir. Donc, d’après vous, que devrai-je faire mais je vous en supplie, ne me répondez pas de persévérer, c’est ce que tout le monde me dit et je ne supporte plus cette réponse. »

Inutile de vous dire que dans la salle, le silence était complet et tout le monde attendait la réponse de Richard Ford. La réponse de Richard Ford était la suivante :

« Monsieur, je ne vous insulterai jamais en vous disant que vous devez persévérer. Cependant, si pour vous l’écriture est devenue une source de souffrance, arrêtez tout de suite, arrêtez, faites autre chose, mettez-vous au golf, mettez-vous au bricolage, occupez-vous de vos enfants, voyagez. Arrêtez d’écrire tout de suite. Et si dans quelques années, vous vous rendez compte que tout ce que vous avez pu essayer d’autre n’a jamais réussi à remplir le vide que l’écriture comblait, alors vous n’aurez pas d’autre choix que celui de persévérer. »

Je trouve cette réponse assez magnifique et je vous invite à la méditer.

J’espère avoir répondu à une de vos questions.

Si vous aussi vous avez des questions, n’hésitez pas à me les poser dans les commentaires juste en dessous ou par le formulaire CONTACT du blog.

A bientôt.

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