Comment se créer une communauté

Comment se créer une communauté
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Si j’aborde la façon de se créer une communauté de lecteurs, c’est parce que tout commence ici pour acquérir crédibilité, visibilité, notoriété quand on est un auteur indépendant.

Quand on n’a pas la visibilité et les moyens d’un Gallimard ou d’un Flammarion, il n’est pas possible de proposer son livre à un large public. Les spots de pub à la radio ou à la télévision, les grandes campagnes sur les sites ou les revues littéraires, c’est génial pour toucher un large public, mais ça coute trop cher. Un auteur lambda n’en a pas les moyens.

C’est la raison pour laquelle il est préférable pour un auteur de cibler la qualité plutôt que la quantité. Grâce à une présence forte en ligne sur un site ou les réseaux sociaux, il vous sera plus facile de trouver 1000 personnes qui adorent vos romans plutôt que d’attirer l’attention de 100 000 personnes qui sont sollicitées de tous les côtés.

Les 2 ingrédients pour se constituer une communauté de lecteurs

Comment fait-on pour se créer une communauté de lecteurs, quel que soit le support que vous utilisez ?

La réponse la plus courte que je puisse vous donner, c’est « En donnant de la valeur aux gens ».

Le combat de notre époque, il est pour le temps de cerveau disponible. Les lecteurs de vos romans, comme vous, comme moi, sont sollicités en permanence par les réseaux sociaux, la télévision, la radio, les emails, les appels téléphoniques… Ils ne peuvent pas tout suivre, ce n’est pas humainement possible, ils doivent donc faire un choix sur ce qui mérite leur attention.

Vous devez donc mériter cette attention en leur proposant un contenu de qualité qui va répondre à leurs besoins soit en leur apprenant quelque chose, soit en les distrayant.

Ces besoins vous les aurez définis en ciblant vos lecteurs et vous allez y répondre d’une façon qui n’appartient qu’à vous et que vous aurez déclinée en construisant votre image de marque. C’est pourquoi ces deux ingrédients sont aussi importants pour construire une communauté.

Essayer de se créer une communauté sans eux, c’est comme tirer à l’arc avec les yeux bandés. Vous avez une chance sur mille de toucher la cible.

Le persona

Le 1er ingrédient, c’est la définition de votre cible : votre lecteur.

On l’a vu tout à l’heure, vous ne pouvez pas cibler tout le monde. Vous n’en avez pas les moyens. Alors il vous faut être plus précis sur les personnes qui vont constituer votre communauté de lecteurs.

Est-ce que votre lecteur est une ado gothique de 16/17 ans qui va au lycée ? Est-ce que c’est un geek de 40 ans qui adore les films de superhéros et les mangas ? Est-ce que c’est une femme au foyer qui aime lire tranquillement une fois les enfants déposés à l’école ?

Vous ne parlerez pas à ces différentes personnes de la même façon et vous ne leur proposerez pas les mêmes choses, car elles ont des besoins différents, des rêves différents et des freins à l’achat différents. Il faut donc bien identifier votre lecteur type pour savoir comment lui parler dans vos posts sur les réseaux sociaux, sur votre site, dans vos publicités.

Ce que je peux vous garantir, c’est que si vous essayez de vous adresser à tout le monde, vous ne serez entendu par personne et c’est probablement la première erreur que font la majorité des auteurs.

Alors, comment définir son lecteur type ? Il y a plusieurs méthodes, bien sûr. La plus simple étant de lui imaginer un profil basé sur le vôtre.

Après tout, si vous écrivez ce que vous écrivez, c’est parce que vous aimez cela (en principe), donc vous pouvez construire une carte d’identité fictive à votre lecteur type en vous inspirant de votre vie à vous.

Inventez-lui un nom, un âge, un sexe, imaginez s’il/elle a des enfants, s’il vit seul ou en couple, ce qu’il fait comme travail. Imaginez comment s’organisent ses journées en semaine, en week-end. Ce qu’il aime dans les romans ? Ce qu’il déteste ? Ce qu’il fait pour se détendre ? À quoi il aspire dans la vie ? Comment il fait pour choisir un roman. Est-ce qu’il regarde les commentaires Amazon ? Les chroniques sur Instagram ?

Au début, ce sera très hypothétique bien sûr, mais il faut bien partir de quelque part. Et avec le temps, vous pourrez affiner le profil de votre lecteur en apportant des modifications ou en ajoutant des éléments.

(Lisez l’article « Le persona »)

Il vaut mieux une petite communauté à soi qu'une grande partagée par tous
Il vaut mieux une petite communauté à soi qu’une grande partagée par tous

 

Le Personal Branding

La deuxième grosse erreur de la plupart des auteurs, c’est de ne pas se construire un personal branding.

Le personal branding, qu’est-ce que c’est ? C’est votre marque en tant qu’auteur. C’est votre image de marque, les valeurs que vous véhiculez, la confiance qu’ont les gens en vous… c’est basiquement ce qu’on dit de vous quand vous n’êtes pas là.

Est-ce que vous êtes poétique ? Engagé ? Drôle ? Motivant ? Est-ce que vous êtes un expert en culture populaire, en classique littéraire ? Est-ce que vous avez un style académique ? Est-ce que vous faites de la vulgarisation ? Spécialisé en roman de genre ? En littérature blanche ?

Tous ces éléments et bien d’autres que je n’ai pas le temps de citer vont constituer votre image de marque.

Alors pourquoi il est important d’avoir une marque personnelle ? Parce que ce sont près de 80 000 livres qui sont autoédités chaque année en France, et que vous devez vous démarquer dans cette foule. Les lecteurs doivent savoir qui vous êtes pour vous voir et ils doivent reconnaître votre voix pour vous entendre dans ce brouhaha constant.

Construire son personal branding est un travail qui prend un peu de temps, car il passe par une bonne connaissance de vous-même, de votre vision, de vos valeurs, de votre personnalité, de vos forces et de vos faiblesses, mais c’est un investissement qui vaut la peine d’être fait parce que si vous ne savez pas précisément qui vous êtes, alors vous ne pourrez pas créer une communauté autour de vous et de votre image. 

(Lisez l’article « Le personal branding »)

Où créer une communauté de lecteurs

Une autre erreur que font beaucoup d’auteurs, c’est de ne pas s’interroger suffisamment sur l’endroit où ils vont construire leur communauté.

Votre communauté, vous pouvez la construire plus ou moins n’importe où. La plupart des auteurs se concentrent sur les réseaux sociaux avec plus ou moins de succès, mais ce n’est, à mon avis, pas la meilleure méthode.

Si vous vous demandez quel média choisir pour construire votre communauté, voici les deux questions que vous devez vous poser :

Est-ce que c’est là que se trouvent mes lecteurs ? C’est une question à laquelle vous avez déjà dû commencer à répondre en construisant le persona de votre lecteur. Est-ce qu’il préfère les articles ? Les newsletters ? Les podcasts ? Les vidéos ? Est-ce qu’il va sur Facebook ? Sur Twitter ? Sur YouTube ? Si oui quel jour il préfère y aller et à quelle heure ? Tout cela va vous aider à savoir où communiquer et quand.

Où est-ce que VOUS avez envie d’être ? C’est super de vouloir se créer une communauté sur YouTube, mais si vous ne supportez pas de vous voir en vidéo, si vous êtes du genre timide ou complexé, vous allez DÉTESTER ça… et ça va se voir. Alors il vaut mieux se concentrer sur un média avec lequel vous êtes à l’aise, plutôt que de vous mettre en souffrance. Sauf si vous en faites un exercice thérapeutique pour dépasser votre timidité, mais là on est sur un autre sujet.

L’idéal est évidemment de cumuler les deux. De trouver le média que vous aimez utiliser et où se trouve votre lecteur idéal. À vous de choisir le meilleur compromis.

Créez une communauté là où vos lecteurs et vous-même sont à l'aise
Créez une communauté là où vos lecteurs et vous-même sont à l’aise

Créer une communauté sur les réseaux sociaux ou sur votre site ?

La plupart des auteurs tentent de créer leur communauté sur les réseaux sociaux essentiellement parce que c’est plus simple.

Les réseaux sociaux rassemblent déjà un très grand nombre de personnes de tout bord. Il n’y a pas besoin d’avoir beaucoup de connaissance technique pour créer un compte sur Facebook, Instagram ou Twitter et le résultat est immédiat.

Pour autant, ce n’est pas la solution que je préconise, car se limiter à un réseau social, quel qu’il soit, comporte des pièges :

Tout d’abord, vous n’êtes pas chez vous. Vous devez donc suivre les règles du réseau sur lequel vous êtes. Si Facebook ou YouTube n’aiment pas une de vos publications, vous pouvez la voir supprimer sans rien pouvoir dire. Pire, vous pouvez vous faire bannir définitivement, perdre la communauté que vous aurez construite et tout reprendre à zéro.

Ensuite, la durée de vie d’une publication sur les réseaux sociaux est très courte. 20 jours sur YouTube, 21 heures sur Instagram, 5 heures sur Facebook, 18 minutes sur Twitter. Il va vous falloir publier beaucoup, beaucoup, beaucoup de contenus pour alimenter l’intérêt de votre communauté.

Enfin, la lisibilité est faible et difficile à obtenir. Sur Facebook, si vous avez une communauté de 100 fans, il n’y en aura en moyenne que 16 qui verront vos publications à chaque fois.

Bref, beaucoup de travail pour pas grand-chose.

C’est la raison pour laquelle j’encourage les auteurs à créer une communauté autour d’un site web auxquels leurs fans peuvent s’abonner et à leur envoyer une newsletter mensuelle ou bimensuelle.

Sur votre propre site, c’est vous qui fixez vos règles, vos publications resteront en ligne aussi longtemps que vous le voudrez et vos lecteurs les verront arriver directement sur leur boite email, une délivrabilité proche des 100 %.

Alors oui, c’est une démarche qui est plus longue et qui demande plus d’investissement au départ, mais qui, d’après moi, est plus intéressante sur le long terme.

Alors bien sûr, il y a de nombreux contre-exemples, des auteurs qui se débrouillent très bien sur un réseau social, et c’est tant mieux pour eux. D’après moi, ces auteurs vivent dangereusement, car ils ne sont jamais à l’abri de perdre leur travail suite à un changement de règle et de devoir tout recommencer à zéro.

(Lisez l’article « 5 raisons de créer un site auteur »)

Comment se créer une communauté

Maintenant que l’on sait tout cela, la question qui se pose, c’est comment se créer cette communauté ? Quel contenu faut-il créer pour attirer à soi des lecteurs qui vont aimer et acheter votre livre ?

La réponse varie évidemment d’un auteur à l’autre, car vous n’écrivez pas les mêmes livres que vos collègues et vous n’avez pas les mêmes lecteurs.

En revanche, il existe quelques règles que je vous conseille de suivre pour produire du contenu de qualité.

Créer du bon contenu est une activité aussi satisfaisante qu'écrire un roman
Créer du bon contenu est une activité aussi satisfaisante qu’écrire un roman

Du contenu qui parle à vos lecteurs (et pas à vous)

Si vous avez suivi mes conseils et créé le persona de votre lecteur, c’est très bien. Maintenant, faites encore mieux et servez-vous-en. Ne faites pas comme tous ceux qui passent des heures à le créer avant de le ranger et de l’oublier.

En créant le profil de votre lecteur, vous avez identifié les centres d’intérêt et les besoins de votre lecteur. Basez-vous dessus pour construire votre contenu. Vos publications doivent répondre aux attentes de vos lecteurs… pas aux vôtres.

Par exemple, une erreur très courante chez les auteurs est de publier du contenu sur « comment écrire un roman ». C’est une erreur courante, car le lien est « facile ». Un auteur sait écrire (en principe) et il est plus facile de rédiger des articles de conseils. C’est donc une conclusion qui semble naturelle à beaucoup.

Il s’agit d’article ou de vidéo souvent de bonne qualité, mais est-ce que les lecteurs veulent savoir comment écrire un roman ? Non. C’est un sujet qui intéresse les auteurs, pas les lecteurs.

Les lecteurs veulent en savoir plus sur leurs personnages préférés, l’univers de vos romans, vos sources d’inspiration, vos références scientifiques (si vous êtes dans la SF) et, éventuellement, des sujets plus larges comme le développement personnel.

Vous allez peut-être me dire « Oui, mais les auteurs sont aussi des lecteurs ». C’est vrai, mais un auteur qui vient consommer du contenu sur « Comment écrire un roman » ne vient pas pour acheter votre roman. Il vient apprendre à écrire le sien. Et cela fait toute la différence.

« Ce sujet va-t-il intéresser mon persona ? » c’est la question que vous devez vous poser avant chaque publication, et c’est sans aucun doute la règle la plus importante.

(Lisez l’article « 10 idées de contenu pour un site auteur »)

Alterner le contenu froid et le chaud

L’idéal quand on publie du contenu, c’est d’alterner le chaud et le froid.

Ce qu’on appelle le contenu chaud, c’est ce qui fait l’actualité. Le nouveau «  James Bond » sort et vous en faites une critique. Ça, c’est chaud.

Le problème avec l’actualité, c’est qu’elle change vite. Et en vous concentrant sur les sujets chauds, vous aurez toujours un petit train de retard.

Il faut donc publier aussi du contenu froid, c’est-à-dire intemporel. Un contenu qui sera aussi valable dans 10 ans qu’il l’est aujourd’hui. Un article sur les 10 meilleurs romans d’espionnage de Ian Flemming sera toujours d’actualité, par exemple.

Être régulier

La 3e règle, c’est la régularité. Que vous construisiez votre communauté autour de votre site ou d’un réseau social, c’est en étant régulier dans vos publications que vous développerez la fidélité de vos lecteurs.

À quel rythme ? Quel jour faut-il publier ? À quelle heure ? Là encore, votre persona va vous y aider.

Si vous avez imaginé le déroulé de ses journées habituelles en semaine et en week-end, vous saurez quand votre lecteur est le plus disponible pour lire vos articles de blog, vos vidéos YouTube ou vos visuels sur Instagram.

Est-ce le dimanche matin en faisant la grasse matinée ? À midi, durant la pause déjeuner ? Dans les transports en commun, le soir ?

C’est lui qui va vous le dire. Votre travail consiste à créer un rendez-vous quotidien, hebdomadaire ou mensuel et d’être au rendez-vous.

Votre lecteur a le droit de vous poser un lapin, mais vous non ! Vous devez être là.

Créez un rendez-vous avec votre communauté et soyez toujours à l'heure
Créez un rendez-vous avec votre communauté et soyez toujours à l’heure

Encourager l’interactivité

Enfin, 4e règle, encouragez l’interactivité.

Une communauté engagée est une communauté active et une communauté fidèle.

Quel intérêt d’avoir 10 000 abonnés à votre newsletter si aucun d’entre eux n’ouvre pas vos emails quand ils les reçoivent ?

Ils doivent être actifs et impliqués dans votre activité pour vous encourager, partager vos publications, faire circuler le bouche-à-oreille et, évidemment, acheter vos romans.

Comment les impliquer ? En les faisant participer à la vie de votre communauté et à la construction de vos romans. Posez-leur des questions, lancez des sondages, organisez des jeux-concours, faites-leur choisir le titre de vos livres, leur couverture… bref, faites-les bouger.

Enfin, le dernier ingrédient pour se créer une communauté de lecteur, c’est la patience. Hélas, cela ne se fait pas du jour au lendemain, et cela demande pas mal de travail, mais qui vaut tous les efforts.

Aujourd’hui, ecrire-et-etre-lu rassemble près de 2000 auteurs abonnés. J’échange régulièrement avec vous par email, en visio et par messagerie et c’est un vrai plaisir et un grand honneur pour moi de vous aider dans vos projets.

Cette relation privilégiée, vous pouvez l’avoir, vous aussi, avec vos lecteurs en vous montrant généreux avec eux et en leur donnant la valeur dont ils ont besoin.

Vous avez des questions sur comment créer une communauté ? Des difficultés à mettre cette démarche en œuvre ? Faites-m’en part dans les commentaires et j’y répondrai avec plaisir.

 


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2 commentaires sur “Comment se créer une communauté”

  1. Bonjour, merci pour cet article très intéressant. En ce moment, je réfléchis à ce que je vais faire côté réseaux. Je ne suis nul part pour le moment, et de base ce n’est pas mon truc, les réseaux sociaux. Je n’utilise pas Facebook, encore moins Twitter, et YouTube je ne me sens pas de faire des vidéos (je n’aurais pas les moyens matériels de toute façon). Instagram est du coup le moins « pire » pour moi, dans le sens où je pense pouvoir poster dessus.
    Mais après avoir lu votre article, j’hésite. Je me demandais… Si je fais un site web et une newsletter, ce serait pas mal pour débuter, si je me focalise dessus, est-ce que c’est une bonne idée ? Mon site, je le penserais autour de l’écriture, mais avec des articles plus personnels aussi, et sur mon processus créatif (et tout ce qu’il peut y avoir autour aussi). Le genre de chose qui irait aussi sur un réseau social. Mais cela me correspondrait mieux, je pense. En revanche, me cantonner à un site et une newsletter, est-ce que je fais bien ?

    De plus, j’ai un autre petit soucis qui me fait poser une autre question. Pour le moment, payer un site m’est impossible. Démarrer le site gratuitement est-il une bonne idée ? J’ai peur que ça me rende moins légitime et professionnelle aux yeux des lecteurs. Auriez-vous aussi des plateformes à conseiller ? Gratuites et payantes, peut-être qu’un article est déjà sorti à ce sujet, si je pose ces questions alors que c’est le cas je suis désolée.
    Je m’arrête là, ça fait peut-être un peu trop, mais j’ai bien besoin qu’on m’aide à m’aiguiller un peu. Bonne journée à vous.

    1. Bonjour Manon,
      Personnellement, je recommande de commencer par un site et de rester concentré dessus en publiant des nouvelles et des articles de fonds. Les réseaux sociaux ne doivent pas être ignorés bien sûr, mais leur principale fonction est de servir à orienter les lecteurs vers ton site en partageant tes articles par exemple. Les RS sont donc une simple porte d’entrée vers ton site.
      Je ne conseille pas les vidéos pour les auteurs, car c’est un format qui prend beaucoup de temps.
      Pour ce qui est de site payant ou gratuit, je recommande un site payant pour les raisons suivantes :
      – Comme tu l’as deviné, un site gratuit donne une image moins professionnelle,
      – Un site gratuit reste à la merci du règlement de personne extérieure. Si Wix décide de fermer ton site pour une raison ou pour une autre, tu ne pourras rien y faire.
      – Les sites payants permettent l’installation de fonctionnalités qui sont essentielles à un site auteur performant, notamment la possibilité de capturer des adresses emails pour envoyer une newsletter.

      Je ne connais pas tes moyens en terme de budget, mais un site payant coûte entre 50 et 100€ par an selon l’hébergeur choisi. Un des moins cher est l’hébergeur OVH, mais il ne faut pas être trop exigeant avec le service client 😉
      J’espère avoir répondu à tes questions.

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