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Chaque mercredi, j’explique et décortique un terme ou un concept en lien avec l’écriture, la publication et la promotion de votre livre.

Cette semaine : le service de presse.

Qu’est ce que c’est ?

Le service de presse est le moyen le plus courant pour faire connaître son livre à peine publié, ou en passe de l’être, auprès des journalistes qui le feront connaître par des articles et des critiques.

Il est généralement composé de :

– un exemplaire flambant neuf de l’ouvrage,

– un communiqué de presse incluant :

  • le titre de l’ouvrage,

  • le résumé de l’ouvrage,

  • une petite biographie de l’auteur,

  • la date de sortie,

  • toute autre information jugée utile sans que le communiqué devienne aussi épais qu’un annuaire 😉 (site auteur, coordonnées, note d’intention, photos, etc.)

Qui le fait ?

Un auteur publié ne s’occupe pas du service de presse. C’est un travail et une dépense à la charge de l’éditeur.

En revanche, l’auto-édité a, comme toujours, la joie, l’honneur et le privilège de devoir s’en occuper lui-même.

Quand on sait à quel point il est difficile d’accéder aux journalistes des médias traditionnels, il peut être très tentant de faire l’impasse sur cette étape. Je vois cependant une situation pour laquelle il serait agréable de s’en être acquitté au préalable : Vous êtes dans un salon ou une séance de dédicace et un journaliste s’approche de votre stand et vous pose des questions sur votre livre. Vous pouvez lui tendre votre service de presse et croiser les doigts pour qu’il en parle dans son prochain article. Si vous n’avez rien préparé, vous pouvez juste croiser les doigts (mais c’est moins efficace).

Est-ce que ça en vaut la peine ?

L’inconvénient du service de presse traditionnel est le coût. Envoyer des livres de plus de 300 g au petit bonheur par La Poste peut vite revenir très cher et sans aucune garantie de retour sur investissement.

Par contre, si ledit envoi vous permet de décrocher un article dans un journal national ou une interview à la radio, les retombées pour votre carrière d’auteur peuvent être spectaculaires.

Il est donc difficile de déterminer si le service de presse est un investissement à tenter ou non. D’après moi, sans une grosse maison d’édition pour appuyer la demande, cela relève plus de la grille de loto que de la stratégie promotionnelle.

Je laisse tomber alors ?

Nope !

Il existe aujourd’hui d’autres façons de faire du service de presse qui, si elles n’ont pas encore fait leurs preuves en raison de leur jeune âge, ont le mérite d’être gratuites (ou peu coûteuse). En d’autres termes, la seule chose que vous risquez de perdre en les faisant, c’est quelques minutes de votre temps.

– l’envoi d’un service de presse dématérialisé. Envoyez votre communiqué au format PDF et votre ouvrage au format EPUB aux adresses email des plus grands médias nationaux. Ils le lisent ? Super ! Ils ne le lisent pas ? Tant pis.

– Créez une page « médias » sur votre site auteur et mettez en ligne votre service de presse avec un lien de téléchargement et une adresse email pour vous contacter. Si un journaliste tombe dessus : Bingo !

– Inscrivez-vous à des sites de service de presse comme simplementpro et prenez contact avec des blogueurs et chroniqueurs en ligne. Certes, les blogueurs n’ont pas le poids et la crédibilité attribués à un média national, mais ils sont beaucoup plus accessibles. Cela vous permettra d’avoir des chroniques sur votre livre, et de les partager sur les réseaux sociaux comme preuve sociale.

Trois actions qui ne demandent rien d’autre qu’un peu de temps, et qui peuvent rapporter gros si la chance sourit.

Avez-vous les moyens de vous en passer ? Laquelle de ces actions allez-vous mettre en œuvre en premier ?


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