12 méthodes pour rester motivé

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Dans un monde parfait, rester motivé pour écrire ne devrait pas être un problème. Après tout, l’écriture est une activité « plaisir », et on n’a pas besoin d’être motivé pour se faire plaisir. Hélas, nous ne vivons pas dans un monde parfait, et les baisses de motivation sont tout à fait normales et courantes.

L’écriture d’un roman est un processus très long et la motivation un phénomène qui est tout sauf constant. Elle varie en fonction de notre humeur, des circonstances, de nos heures de sommeil, de la météo… même la lumière naturelle a une influence sur notre motivation. Autant dire que la garder au top en permanence n’est pas une tâche facile.

Alors que faire si on est toujours habité par l’envie d’écrire, mais que la motivation nous manque ? Comment nourrir cette flamme et aller jusqu’au bout de notre projet contre vents et marées ?

J’ai réuni 12 méthodes qui n’ont qu’un seul objectif : vous aider à rester motivé pour écrire. Elles balaient les grandes causes de la démotivation et vous remettront sur les rails.

On parie qu’il y en a au moins une pour vous ?

Rester motivé est la clé du travail qui mène à la réussite
Image par Gerd Altmann de Pixabay

1 – Se fixer un objectif clair

Est-ce que je vous ai déjà dit que vous deviez vous fixer des objectifs clairs ? Oui ?

Et bien je vous le redis.

Parce que si vous voulez arriver au bout de vos projets, quel qu’il soit, vous ne pouvez pas passer à côté de cette étape essentielle.

Trop de gens sautent l’étape de l’objectif à pieds joints en se disant :

« Mais oui ! c’est bon ! Je sais ce que je veux faire… dans les grandes lignes ».

Ne faites pas cette erreur. La précision d’un objectif est ce qui fait son efficacité. Plus vous serez précis dans ce que vous voulez atteindre, comment vous voulez l’atteindre et quand et plus vous augmenterez vos chances d’y arriver.

Si votre objectif est de « écrire un roman », vous aurez beaucoup de mal à rester motivé pour l’écrire, car vous manquerez de cadre, votre cible sera trop floue. Vous vous lasserez de courir après une chimère et vous laisserez tomber avant la fin, car ce point éloigné et imprécis sur votre horizon sera enseveli sous vos préoccupations professionnelles, familiales, financières, etc.

Souvenez-vous de la méthode SMART. Votre objectif doit donc être Spécifique, Mesurable, Ambitieux, Réaliste et Temporel. (Pour plus d’information, lisez l’article : « 5 principes pour réussir en autoédition »)

Un bon objectif sera quelque chose comme :

« Je veux écrire un roman drôle et émouvant qui traitera de la condition des travailleurs de nos jours. Je veux qu’il soit terminé avant le 31 décembre, publié à la fin du premier trimestre de l’année prochaine et vendu à 200 exemplaires avant la fin de l’année prochaine. »

Avec un objectif comme celui-là, vous savez très exactement où vous voulez arriver et vous savez ce qu’il vous reste à faire. Votre route est tracée, il ne vous reste plus qu’à l’arpenter.

2 — Pour rester motivé, il faut rester concentré

Avez-vous déjà essayé de jouer au basket-ball avec deux ballons ? Essayez. Je prends le pari que vous ne toucherez aucun des deux.

Votre concentration, votre temps et vos efforts sont limités. Vous devez donc les concentrer sur le moins d’objectifs possible en simultané.

Un seul objectif est idéal, mais nous sommes à l’ère du multitâche et de la sollicitation permanente. Il est donc difficile de s’y restreindre. Vous devez donc faire des choix et ne pas courir plus de deux lièvres en même temps.

Si vous vous obstinez à vouloir être auteur, magnat de l’immobilier et infopreneur dans la même année, je peux vous garantir que vous n’atteindrez aucun de ces trois objectifs à moins de totalement arrêter de dormir (j’ai essayé… je ne conseille pas).

En revanche, il vous est tout à fait possible de jouer avec les échéances de vos objectifs. Vous pouvez vous fixer un objectif à court terme (terminer mon roman avant la fin de l’année), un à moyen terme (devenir infopreneur d’ici 2 ans) et un à long terme (posséder un parc de 10 appartements d’ici 10 ans).

En étalant vos objectifs, vous étalez vos efforts, vous restez concentré sur ce qui importe et donc… vous restez motivé.

Découpez l'éléphant. Réduisez vos objectifs pour qu'ils soient plus digestes.
Image par Stefan Keller de Pixabay

3 — Découpez l’éléphant

Lorsque ma merveilleuse épouse a commencé à courir, avec pour objectif de participer à un marathon, elle n’a pas débuté avec un footing de 42 km.

Elle s’est d’abord entraînée pour courir 5 km, puis 10, puis 21 et elle coure encore, quatre fois par semaine, pour arriver aux 42.

En d’autres termes, elle a découpé son objectif en plusieurs objectifs plus petits.

La raison à cela, c’est que son but de courir un marathon est trop gros. Cela reviendrait à vouloir manger un éléphant en un seul repas. Elle n’aura jamais assez d’appétit pour cela.

Se fixer des objectifs trop gros a souvent pour conséquences de susciter le découragement, car nos progrès sont trop petits en comparaison de notre but.

« Vivre de sa plume », par exemple, paraîtra un objectif insurmontable si vous n’avez pas encore écrit une ligne. Si vous restez bloqué là-dessus, il y a fort à parier pour que vous abandonniez avant d’avoir publié un seul livre.

Vous pouvez découper cet objectif ainsi :

– Terminer le 1er jet du premier roman avant la fin de l’année.

– Terminer les corrections avant le 1er mars de l’année prochaine.

– Publier le livre sur Amazon avant le 31 mars,

– Me former aux techniques Marketing l’année prochaine,

– Avoir 2 000 followers sur Tweeter d’ici 2 ans,

– Etc.

Vous verrez ainsi votre progression à vue d’œil, ce qui est un excellent moyen pour rester motivé.

4 — Se trouver un modèle

L’inspiration est une arme puissante lorsqu’il s’agit de rester motivé, surtout quand elle nous vient d’une personne que nous prenons comme modèle.

Peu importe que nous les connaissions personnellement ou non, ces personnes nous inspirent et nous avons la capacité de les considérer comme des mentors, même par delà leur mort.

Qu’il s’agisse de Terry Pratchet, Stephen King ou Bernard Werber. Nous admirons cette personne pour son œuvre, ses idées ou sa personnalité et nous pouvons nous inspirer de sa vie et de l’expérience qu’elle a partagée.

Lorsque nous sentons la motivation nous quitter et l’envie d’abandonner devenir trop forte, nous pouvons alors nous poser la question : « Si mon modèle était à ma place, que ferait-il pour rester motivé ? »

Par exemple, lorsque je reçois un avis mitigé sur une fiction, une vidéo ou un article de blog, j’ai toujours une pensée pour ce que faisait Stephen King quand il était enfant. Il partage cette anecdote dans son livre « Écriture : mémoire d’un métier ».

Il raconte que, tout jeune, il envoyait les histoires qu’il écrivait à des magazines dans l’espoir d’y être publié. Chaque tentative se soldait par une lettre de refus qu’il embrochait sur un clou planté dans un mur de sa chambre.

Il obtint bientôt une véritable brochette de lettres de refus affichées en permanence sous ses yeux pour lui rappeler qu’il devait continuer à s’améliorer.

Alors, je plante moi aussi un clou mental dans mon esprit, j’y épingle l’avis négatif reçu et je me remets au travail.

(Lisez l’article : « 10 conseils d’écriture de Stephen King »)

Stephen King enfant
Stephen King enfant

5 — Ne pas écrire tout de suite

Voilà un conseil particulièrement adapté aux auteurs, hélas très peu d’entre eux le suivent : lorsque vous avez (enfin) trouvé l’idée de votre roman… ne commencez pas à l’écrire tout de suite.

Souvenez-vous des matins de Noël de votre enfance. Vous attendiez pendant des jours et des semaines ce jour où vous découvririez tous les paquets cadeaux au pied du sapin. Vous étiez surexcités et vous n’aviez pas besoin qu’on vous motive pour vous lever à 7 h du matin, un jour de vacances.

La phase d’écriture est la plus excitante et nous sommes souvent pressés de nous jeter dedans à corps perdu. Le problème c’est que, une fois tous nos cadeaux de Noël ouverts, notre excitation retombait et nous cherchions ailleurs ce frisson lié à la découverte et à la nouveauté.

De la même façon, une fois l’excitation de la nouveauté passée, nous laissons tomber notre première histoire pour en attaquer une autre. C’est la raison pour laquelle de nombreux auteurs ont deux douzaines de débuts de roman sans fin dans leur tiroir.

Fixez-vous une date dans le futur et ne commencez pas à écrire avant.

Profitez-en pour vous préparer convenablement : travaillez votre idée de départ, construisez vos personnages, faites un plan plus précis, choisissez votre structure.

Ce travail n’est jamais fait pour rien.

(Lisez l’article : « Comment construire un arc narratif »)

6 — « Engagez-vous » qu’il disait !

Notre amour propre se nourrit du respect et de la considération des autres et du regard que nous portons sur nous-mêmes. C’est pourquoi nous détestons passer pour des lâcheurs ou des perdants.

Il s’agit là d’un excellent levier pour rester motivé sur le long terme. Voici comment l’utiliser.

Parlez de votre objectif

Vous vous êtes fixé un objectif clair comme indiqué en première partie ? (Y a intérêt !)

Alors maintenant, parlez-en partout, tout le temps et à tout le monde : à vos collègues de boulot, à votre famille, à vos amis, sur votre page Facebook, Twitter, Instagram, à votre chien, votre chat ou votre poisson rouge.

Affichez fièrement votre objectif et ne perdez jamais une occasion de raconter où vous en êtes et quelles difficultés, ou quelle joie cela vous apporte.

En communicant sur votre objectif, vous vous engagez à aller jusqu’au bout et vous mettrez tout en œuvre pour l’atteindre dans les délais que vous vous êtes fixés.

Engagez-vous auprès de la personne la plus importante : vous

« Oui, mais moi, je n’ai pas de boulot et ma famille et mes amis se moquent quand je leur dis que j’écris un roman. »

Malheureusement, il y a vraiment des auteurs dans cette situation et je leur transmets toute ma sollicitude.

Si votre entourage ne vous soutient pas (ou pas assez), alors engagez-vous auprès de vous-même.

Est-ce que vous n’avez pas le droit de réaliser vos rêves ? Est-ce que vous ne méritez pas la considération que l’on doit à n’importe quel artiste ?

Bien sûr que si ! Alors regardez-vous dans le miroir de la salle de bain et promettez-vous de l’obtenir par vous-même ? Exprimez votre objectif voix haute et intelligible et engagez-vous à l’obtenir pour vous-même.

Faites-vous des promesses à vous-même pour rester motivé
Image par Scott Webb de Pixabay

7 — Consacrez-y du temps tous les jours

Votre objectif doit devenir une véritable obsession. Ce doit être la première chose à laquelle vous pensez quand vous ouvrez les yeux le matin et la dernière avant de les fermer le soir. Vous devez vous y consacrer tous les jours.

Je sais ce que vous vous dites :

« Mais avec le boulot et la famille, je n’y arrive pas. Je n’ai pas le temps. »

Attention ! Je n’ai pas dit que vous deviez y consacrer des heures tous les jours.

« UN vaut mieux que ZÉRO »

Dans son livre « Votre temps est infini », le mentaliste Fabien Olicard nous partage ses recettes pour être plus productif et efficace.

Bon, je ne vais pas vous mentir, il y enfonce beaucoup de portes ouvertes. Le pompon du « What the fuck ! » revient au chapitre dans lequel il explique comment il range ses chaussettes pour gagner de précieuses secondes chaque matin (non, je ne plaisante pas).

Il y a cependant UN principe dans ce livre qui vaut la peine d’être retenu et appliqué : « UN vaut mieux que ZÉRO »

Si vous n’êtes pas matheux, ne vous inquiétez pas, je vous explique.

Ce principe considère, à raison, qu’il vaut mieux faire la plus petite action possible pour vous rapprocher de votre objectif… plutôt que rien du tout.

Pensez à toutes ces fins de journée où, épuisé, vous vous dites que vous êtes trop fatigué pour écrire et que vous vous y mettrez demain (sachant pertinemment que demain sera exactement pareil).

Maintenant, imaginez que vous vous installiez à votre bureau et que vous notiez une idée pour votre intrigue, que vous écriviez pendant seulement 5 minutes ou que vous corrigiez un seul paragraphe.

D’accord, vous n’aurez pas beaucoup avancé, mais vous aurez fait plus qu’en allant directement vous coucher puisque UN vaut mieux que ZÉRO.

Cela vous paraît insignifiant ? Et si je vous disais que j’ai écrit le premier jet de mon dernier roman en faisant ainsi ? Cela a pris du temps, c’est vrai, mais je l’ai terminé.

Pensez-y chaque jour

Pour rester motivé, vous devez garder votre objectif en tête en permanence. Dans l’étape précédente, vous vous êtes engagé envers les autres et envers vous-même, mais hélas ça ne suffit pas.

Si vous n’entretenez pas cet engagement, si vous ne le nourrissez pas, il va s’effacer. Vous allez l’oublier et votre objectif avec lui. Quant aux autres gens à qui vous en avez parlé, ils oublieront votre engagement encore plus rapidement que leurs bonnes résolutions de fin d’année.

Vous devez donc vous forcer à penser et à vous souvenir de votre objectif tous les jours. Pour cela, chacun sa méthode. Vous pouvez vous programmer un rappel sur le téléphone, coller des post-its sur le frigo ou vous réserver 5 minutes pour cela au moment de la pause déjeuner.

À titre personnel, j’utilise la technique du fond d’écran.

J’ai créé une infographie reprenant l’intégralité de mes objectifs à court, moyen et long terme et je l’ai définie comme fond d’écran de mon ordinateur personnel.

Parce que c’est vous, je vous donne le modèle de mon fond d’écran (mes objectifs en moins parce que, après tout, j’ai droit à ma vie privée 😉 )

Fonds d'écran - Tes objectifs
Cliquez sur l’image pour l’afficher en grand et l’enregistrer

8 — Trouvez du soutien

Il peut être difficile de rester motivé quand on est seul. L’écriture étant une activité solitaire, l’absence d’intérêt du reste de la planète pour notre roman pendant toute la phase de travail est dure à encaisser.

Si vous faites partie de ces auteurs à qui la solitude pèse, j’ai une bonne nouvelle pour vous : vous n’êtes pas seul.

Si je déconseille fortement de faire lire votre travail tant qu’il n’est pas terminé (règle me venant de Stephen King lui-même), rien ne vous interdit de discuter de votre travail en-cours.

J’ai la chance incroyable d’être marié à une femme magnifique qui me soutient dans ce que je fais, et je lui fais part régulièrement de mes progrès et de mes difficultés. Elle s’intéresse, me fait des propositions et m’encourage quand j’en ai besoin.

La vérité, c’est que je ne ferai pas grand-chose sans elle.

Mais si vous n’avez pas la chance de pouvoir vous appuyer sur un proche (tout le monde n’est pas intéressé par l’écriture et les romans), sachez que vous pouvez vous appuyer sur la communauté des auteurs sur les réseaux sociaux.

Que ce soit sur les groupes Facebook ou sur Twitter, je trouve cette communauté particulièrement bienveillante et aidante. La compétition entre auteurs y est quasiment absente et les conseils et messages d’encouragement sont très fréquents.

Si vous sentez que vous avez besoin de soutien, n’hésitez pas à faire appel à elle (à la communauté d’auteurs… pas à ma femme).

9 — Accrochez-vous

Ce conseil peut passer pour un enfoncement de porte ouverte en bonne et due forme, mais vous devez vous accrocher.

Ce qu’il faut savoir au sujet de la motivation, c’est qu’elle n’est pas constante. Elle varie comme la marée. Il y a le flux… et le reflux.

Certains jours, vous ne penserez qu’à l’écriture de votre roman. Vous aurez hâte de terminer le boulot pour vous coller devant votre clavier.

Le lendemain, vous retarderez le moment de vous y mettre en prétextant que vous avez de la lessive à faire.

Je vous rassure, cela fait ça à tout le monde.

Vous ne pouvez rien y faire malheureusement, mais vous devez en prendre conscience, car quand votre motivation sera basse, vous saurez que vous n’avez qu’à attendre qu’elle remonte.

Par exemple, je sais avec l’expérience que ma motivation connaît un coup de mou tous les ans à la fin de l’été. Les températures baissent, la lumière est plus terne et mon moral fait un plongeon tout droit dans le fond de mes chaussettes.

Comme il s’agit d’un phénomène récurrent (ça fait 40 ans que ça dure), je sais qu’il est passager. J’ai juste à attendre que cela passe.

Pour rester motivé: accrochez-vous
Image par Shri ram de Pixabay

10 — Transformer l’écriture en habitude

Les avis varient sur le temps que prend une nouvelle habitude pour s’installer dans nos vies. Certains parlent de 7 jours et d’autres d’une soixantaine. Mais ce qui est sûr au sujet des habitudes, c’est qu’il est difficile de s’en débarrasser une fois qu’elle est installée.

Pourquoi ne pas s’en servir pour rester motivé ?

Transformez votre séance d’écriture en habitude et rendez-vous en accro.

Pour cela, rien de plus simple, il vous suffit de vous mettre à écrire tous les jours, à la même heure, au même endroit et pendant la même durée.

Peu importe que vous écriviez 500 mots ou 5 000 (un vaut mieux que zéro, souvenez-vous), l’important c’est la régularité de votre travail dans le temps.

(Lisez l’article : « Comment écrire 5 000 mots en une demi-journée »)

Astreignez-vous à suivre ce rituel chaque jour pendant environ deux mois, et après cela, c’est vous qui ne pourrez plus vous en passer.

11 — Gardez en tête pourquoi vous écrivez

Vous écrivez pour une raison. Cette raison peut être d’exprimer vos opinions, de vous faire plaisir, de chercher la reconnaissance de vos proches, de vous faire un peu d’argent, etc.

Peu importe.

Le fait est que vous avez votre propre raison de vouloir écrire des livres et garder cette raison bien présente dans votre esprit est un moyen infaillible de rester motivé pour écrire.

Là encore, cela peut sembler être un enfoncement de porte ouverte, mais très très peu de personnes s’interrogent sincèrement sur ce qui les motive à faire ce qu’ils font. Il leur est donc d’autant plus difficile de le garder clairement à l’esprit.

Si vous l’envie vous prend de vouloir fouiller dans ce coin et de partir en introspection (ce que je vous recommande), je vous conseille de réaliser l’exercice intitulé « Les niveaux logiques » que vous trouverez dans l’article « 2 outils puissants pour terminer son roman ».

Il est entièrement basé sur ce conseil et son efficacité n’est plus à prouver.

12 — La technique de Jerry Seinfeld

Jerry Seinfeld est un comique et comédien américain qui a fait rire des générations entières à travers le globe. Des artistes français célèbres comme Jamel Debouzze ou Gad Elmaleh font partie de ceux-là.

Travailleur infatigable, il écrivait plus de 300 blagues par jour même quand il n’avait pas envie de travailler en appliquant une technique à la portée d’un footballeur (c’est vous dire) :

– Prenez un grand calendrier,

– Prenez un marqueur rouge,

– À chaque fois que vous avez fini d’écrire, faites une grosse croix rouge à la date du jour,

– Au fur et à mesure, vous obtiendrez une chaîne,

– Votre job : ne jamais casser la chaîne,

– NE CASSEZ PAS LA CHAÎNE !

La méthode de Jerry Seinfeld pour rester motivé

Qu’avez-vous pensé de ces techniques ? Laquelle marchera le mieux pour vous d’après vous ? Quand allez-vous commencer à la mettre en place ?

Dites-le-moi dans les commentaires.


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5 commentaires sur “12 méthodes pour rester motivé”

  1. Bonjour les écrivains qui n’écrivent pas en vain,

    Merci Jérôme pour ces conseils motivants. Voici quelques lignes à propos de mon expérience récente et un complément.
    Le robinet de l’inspiration qui ne coule plus qu’en petit filet ou goutte à goutte je l’ai connu pour mon dernier livre, je n’avais jamais vécu cela auparavant, c’était pénible et ce n’était pas une question de temps mais plutôt de disponibilité intérieure.
    J’avais commencé puis Il y a eu le décès de mon père, suivie du début de la Covid. Je pensais terminer fin 2018, j’ai terminé en aout 2020. Je pensais auto-produire au moins une version numérique*, mais j’ai renoncé tellement j’avais hâte d’en finir. J’ai envoyé mon recueil à un éditeur qui reçoit des manuscrits à l’ancienne en version papier, après l’avoir imprimé avec l’ imprimante qui s’était mise à jouer au stop and go, Bref ce fut un soulagement inoui d’en avoir fini avec l’étape de création et de transmission du “bébé’. Peut-être la pire expérience d’écriture de ma vie en terme de fluidité. Mais je suis allée au bout de mon objectif, je n’ai jamais pensé abandonner. Depuis J’ai commencé un autre livre sur un sujet grave et sérieux d’actualité et mis la littérature un peu de côté en ce qui concerne l’écriture même si elle me procure davantage de joie.
    Pour moi la motivation se résume à la certitude d’aller au bout du projet quoiqu’il arrive. Ce n’est pas toujours possible, parfois, rarement cependant, cela peut ne pas être souhaitable.
    La motivation étymologiquement c’est ce qui nous meut, nous émeut aussi, bref nous met et nous maintient en action…

    * Maintenant Kindle propose d’éditer deux en un : numérique avec version brochée.

  2. J’ai trop peu des respect pour moi-même pour m’astreindre à un calendrier que j’aurais moi-même établi. Je suis beaucoup trop têtu pour ne pas me faire des doigts d’honneur à moi-même à la moindre occasion. Donc il ne faut pas que je compte sur moi.

    Du soutien, je n’en ai pas, ma femme ne s’intéresse pas à ce qu’elle appelle mes “zimbuleries”. Je ne lui en veux pas, elle a bien d’autres qualités. Tiens, ça me fait penser que j’attend encore le retour de ma meilleure amie, qu’elle m’a promis il y a bien maintenant deux-trois ans…

    La concentration, c’est hyper-compliqué quand je suis chez moi, je n’y arrive pas. Trop d’interférences et de sollicitations extérieures. C’est aussi la raison pour laquelle je hais le télétravail. En fait, le lieu idéal pour moi pour écrire, quelque part ce serait au travail, mais au travail, ben, je suis censé travailler, pas écrire !

    Quand je vais emménager dans la nouvelle maison, j’espère me faire un coin “écriture”, une bulle privative. A étudier. Idéalement il me faudrait même carrément un lieu à part, mais bon, ça, ce n’est pas possible.

    Y penser chaque jour, ça, j’y pense chaque jour, mais cela n’appelle pas nécessairement à l’action. Mais 9) je m’accroche. J’ai mis 7 ans à écrire le tome 2, mais j’y suis arrivé !

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