La traversée du désert

Ne réglez pas votre navigateur internet, vous ne vous êtes pas trompé de site. Je ne vais pas vous expliquer comment survivre à une traversée du désert de Gobi en buvant de la sève de cactus et en mangeant du scorpion grillé. Ce désert dont je parle, c’est celui du découragement. Ce sentiment qui nous envahit tous à un moment ou à un autre.

Nous baissons la tête, les bras et nous nous répétons en boucle « A quoi bon continuer ? », « Je n’y arriverai jamais », « De toute façon, je suis nul. »…

Tout d’abord, rassurez-vous, vous n’êtes pas seul dans ce désert. Vous croyez l’être, mais vous ne l’êtes pas. Il est plus ou moins long selon les cas, certains résistent mieux à la chaleur que d’autres, mais nous passons tous par là.

Comme pour le lancement d’une expédition, la publication d’un livre commence tout feu tout flamme. Nous sommes motivés, reposés et nos sacs sont remplis de barres protéinées et de gourdes débordantes d’eau fraîche. Nous sommes remontés à bloc et rien ne nous arrêtera !

Nous écrivons, corrigeons, réécrivons, publions, communiquons… Nous travaillons d’arrache-pied pour notre livre (ou notre blog). Nous savons que cela va être difficile, que le marché est très concurrentiel, mais nous y croyons et nous ne ménageons pas notre peine.

Le livre est lancé. Pendant quelques semaines, des ventes se font, de bons commentaires sont publiés… et puis tout retombe. La fatigue se fait ressentir, les gourdes sont vides, les protéines assimilées. À ce stade, nous avons beaucoup travaillé pour peu de résultats, et le découragement nous gagne. C’est le désert.

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Découvrez le site SimPlement.pro

Chaque mercredi, j’explique et décortique pour vous un terme ou un concept en lien avec l’écriture, la publication et la promotion de livre.

Cette semaine, je vous invite à découvrir le site SimPlement.pro

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Comment cibler ses lecteurs

Lorsque j’ai publié l’article définissant ce qu’est un persona (en deux mots : un avatar incarnant son client idéal et servant à cibler ses lecteurs), j’ai eu le plaisir de recevoir des remerciements qui sont toujours source de satisfaction. J’ai également eu quelques réactions me demandant plus d’infos sur ce sujet.

« OK ! J’ai compris ce qu’est un persona. J’ai compris qu’il faut orienter ma communication vers mon lecteur idéal pour qu’elle soit efficace… mais comment je fais concrètement pour définir ce lecteur idéal ? »

Corinne

« J’ai des lecteurs qui vont de 12 à plus de 70 ans. Alors qui est mon persona, je n’en sais rien ! Prendre un livre de référence, OK, mais comment savoir à qui il s’adresse ? »

Séverine

Ce type de message m’est très utile également, car ils me permettent de définir précisément vos besoins et vos attentes… et donc d’y répondre avec plus d’efficacité. Alors, n’hésitez pas à réagir et à poser des questions dans les commentaires ou par email via la page contact.

Maintenant, occupons-nous de cette histoire de ciblage 😉

Vous avez, de toute évidence, compris l’importance de cibler la communication autour de votre livre. S’adresser à tout le monde de peur de louper une petite tranche de lecteurs est le meilleur moyen de ne parler à personne et de passer totalement inaperçu.

C’est à cela que sert le persona. En incarnant vos lecteurs en un avatar fictif, mais réaliste, vous pouvez adresser vos messages à cette « personne » et toucher ainsi ceux qui lui ressemblent.

Puisque nous sommes des auteurs indépendants avec de faibles ressources, nous devons utiliser les moyens du bord. Hors de question de se lancer dans une étude de marché, de qualité professionnelle certes, mais hors de prix. Alors, comment faire ?

Pour cela, je vous propose d’utiliser un entonnoir…

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Quel impact ont les avis négatifs sur une preuve sociale

Salut les auteurs indépendants.

Dans cette vidéo, je vais répondre à une question qui m’a été posée sur Twitter suite à la publication d’un article où je définissais ce qu’est une preuve sociale.

Une preuve sociale en deux mots, c’est promouvoir son produit, son livre en mettant en avant des commentaires et des retours des lecteurs précédents. Ça permet de rassurer l’acheteur qui peut être parfois incertain avant de franchir le pas de prendre sa décision. C’est le principe des commentaires qu’on peut trouver sur les sites comme sur Amazon.

Suite à cette publication, Ahogur m’a demandé sur Twitter : quel impact, je pensais, pouvait avoir la preuve sociale dans le cas d’avis ou de commentaire négatif ? Il y a trois types de comportement qui peuvent expliquer pourquoi nous sommes influencés par la preuve sociale.

Le premier, c’est la pluralité des sources.

Plus un produit, une information, un service est défendu par un grand nombre de personnes, plus nous lui accordons d’importance.

Le deuxième c’est l’effet d’incertitude.

Comme nous ne sommes pas certains d’une décision, nous avons tendance à suivre le groupe. C’est ce qui arrive quand on a le choix entre deux restaurants : un avec une terrasse bondée et l’autre complètement déserte, nous allons aller vers celui où la terrasse est bondée.

Le troisième c’est l’appartenance à un groupe.

Nous avons tous fait des bêtises étant jeunes pour être plus acceptés. C’est également le fonctionnement des rires en boîte qui sont utilisés dans le tournage des sitcoms américaines.

Mon avis en ce qui concerne les avis négatifs est assez mitigé. Donc je suis désolé, je vais te faire une réponse de normand à savoir que ça peut avoir un impact positif si l’acheteur se contente de regarder la note moyenne et le nombre de commentaires. Là, ça va avoir un impact positif parce qu’on va jouer sur la pluralité des sources.

En revanche, si l’acheteur commence à creuser un petit peu et lit les commentaires négatifs, surtout s’il y en a beaucoup et qu’ils sont très véhéments, très brutaux, là par contre, ça va se retourner contre nous.

Ma recommandation donc c‘est d’utiliser ces avis négatifs pour mettre en avant le nombre de commentaires et évidemment mettre en avant les avis les plus positifs possibles.

Voilà ! J’espère avoir répondu à la question.

Si vous aussi vous avez des questions, n’hésitez pas à me les poser dans les commentaires juste en dessous ou par le formulaire CONTACT du blog.

A bientôt.

Comment déclarer ses droits d’auteurs 2018

C’est le printemps ! Les petits oiseaux chantent, les bourgeons éclosent, les feuilles d’impôts poussent sur l’arbre de notre administration… Il est temps, pour tout un chacun, de déclarer l’immense fortune accumulée pendant l’année 2018 pour permettre aux nécessiteux du château de changer la vaisselle.

Trêve de cynisme facile. Ce n’est pas mon sujet d’article préféré, mais si je n’en parle pas maintenant, je ne le ferai jamais. Alors voici, en quelques lignes les milles et une façon de déclarer ses droits d’auteur afin d’être en règle avec l’administration fiscale française.

Vous allez voir, ça va être fun (mais si ! mais si !)

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Comment remédier à une période sans écrire

Salut les auteurs indépendants.

Dans cette vidéo, je réponds à une question qui a été posée par KJ sur Twitter, une question qui ne m’était pas directement destinée, mais comme je la vois assez souvent sur les réseaux sociaux, je me suis dit qu’elle pouvait intéresser pas mal de monde.

La question était « Comment remédiez-vous à une longue période passée sans écrire ? »

Alors pour moi, cette question, j’y réponds par une autre question qui est « Avez-vous vraiment envie d’écrire ? »

Écrire, c’est une activité de plaisir, c’est une activité que vous devez faire par passion, par envie. Si vous n’avez pas envie d’écrire, la chose qui risque de vous arriver, c’est que vous allez vous retrouver devant votre clavier ou votre stylo à la main, et que vous allez être victime, soit du syndrome de la page blanche, soit d’une souffrance à ne pas réussir à mettre sur le papier ce que vous voulez et à rendre un travail que vous allez trouver systématiquement médiocre.

Vous devez donc vraiment vous poser la question, est-ce que vous avez envie de vous y remettre ? Puisque si la réponse est oui, alors la solution, le remède à la question de KJ il est simple, c’est de se remettre au travail, c’est de pratiquer, c’est d’écrire.

Pour illustrer, je raconterai l’anecdote qui est relaté dans le livre d’Elisabeth Gilbert Comme par magie. Elle traite de la créativité, de la vie créative. Elle raconte qu’un jour, l’écrivain américain Richard Ford, était… faisait une interview en public et une personne du public s’est levé et il lui a posé la question suivante :

« Monsieur Ford, nous avons beaucoup de points communs. Je suis un auteur comme vous depuis de nombreuses années, nous avons les mêmes sources, nous avons les mêmes influences. Mais contrairement à vous, mes textes restent complètement inconnus et rejetés par toute la profession et je commence vraiment à me remettre en question, je commence à en souffrir. Donc, d’après vous, que devrai-je faire mais je vous en supplie, ne me répondez pas de persévérer, c’est ce que tout le monde me dit et je ne supporte plus cette réponse. »

Inutile de vous dire que dans la salle, le silence était complet et tout le monde attendait la réponse de Richard Ford. La réponse de Richard Ford était la suivante :

« Monsieur, je ne vous insulterai jamais en vous disant que vous devez persévérer. Cependant, si pour vous l’écriture est devenue une source de souffrance, arrêtez tout de suite, arrêtez, faites autre chose, mettez-vous au golf, mettez-vous au bricolage, occupez-vous de vos enfants, voyagez. Arrêtez d’écrire tout de suite. Et si dans quelques années, vous vous rendez compte que tout ce que vous avez pu essayer d’autre n’a jamais réussi à remplir le vide que l’écriture comblait, alors vous n’aurez pas d’autre choix que celui de persévérer. »

Je trouve cette réponse assez magnifique et je vous invite à la méditer.

J’espère avoir répondu à une de vos questions.

Si vous aussi vous avez des questions, n’hésitez pas à me les poser dans les commentaires juste en dessous ou par le formulaire CONTACT du blog.

A bientôt.

7 sources d’inspiration pour trouver l’idée de votre roman

Vous voulez savoir comment on trouve une idée de roman? Je vais vous le dire, mais laissez moi d’abord vous raconter une histoire.

Le 2 décembre 2017, je passais un dimanche tranquille avec ma belle-famille. Ma compagne était alors enceinte de plusieurs semaines. Nous savions que ce serait un garçon, et nous savions que nous l’appellerions Charlie. A cette époque, bon nombre des conversations tournaient autour de la grossesse, des bébés et des enfants.

Mon adorable belle-mère s’inquiétait à voix haute de l’effet potentiellement néfaste des smartphones et tablettes sur les tout-petits. J’allais dans son sens, et je racontais comment, étant enfant, je passais des heures dans ma chambre à jouer avec mes figurines, à leur inventer des aventures. C’est sans doute grâce à cela que j’avais acquis ce goût et cette « aisance » à raconter des histoires. Si les tablettes avaient existé en ce temps-là, j’aurais probablement passé tout mon temps le nez collé dessus et ma vie aurait été très différente. J’ai toujours placé l’imagination et la créativité très haut sur l’échelle de mes valeurs.

Ma compagne enchaîna en se rappelant que, étant petite, elle avait un ami imaginaire qui la suivait partout. Un homme invisible du nom de Harold et…

BING !!!!

C’est ce qu’il s’est passé dans ma petite tête. Il y a eu une collision, un choc frontal entre deux idées : un enfant imaginatif qui s’invente des histoires et un ami imaginaire invisible. Ainsi est né le concept de « Charlie et le magicien invisible ».

Ce phénomène n’est pas rare. Il est même particulièrement fréquent pour tout et n’importe quoi. J’ai des courgettes, j’ai du fromage… BING ! Je fais un gratin de courgettes.

C’est également ainsi que bon nombre d’idées d’invention émergent. J’ai une moto, j’ai des skis… BING ! J’invente la motoneige (ou Ski-doo pour les Québécois).

Bref, ce que nous appellerons ici l’inspiration peut se manifester n’importe où, n’importe quand et à n’importe quel sujet. Les Grecs de l’antiquité appelaient les muses, Stephen King y fait référence comme au type qui squatte son garage et pille son frigo, Elizabeth Gilbert l’imagine comme des entités magiques qui nous rendent visite… peu importe. Cette inspiration, c’est elle qui décide où, quand et comment elle frappe.

« Mais alors, me direz-vous, comment savoir si cette inspiration va un jour me bénir de son touché gracieux et me faire don d’une idée de roman ? Je vais peut-être attendre toute ma vie pour rien ! »

Tututut ! Pas de défaitisme prématuré ! L’inspiration est comme un joueur de baseball qui s’entraîne à la frappe. Plus vous lui envoyez de balles, et plus il a de chances de réaliser un home run.

Voici donc des sources d’inspiration connues et reconnues pour leur efficacité qui vous permettront d’approvisionner votre inspiration en matière première.

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Définition : le persona

Chaque mercredi, j’explique et décortique pour vous un terme ou un concept en lien avec l’écriture, la publication et la promotion de livre.

Cette semaine : le persona

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Les 16 étapes pour écrire un roman

Vous souvenez-vous quand vous avez appris à faire du vélo ? Moi oui. Ça m’agaçait prodigieusement. Je ne comprenais pas pourquoi cette saloperie de bicyclette s’entêtait à tomber avec moi dessus. Du coup, je m’énervais, le balançais dans un coin et refusais d’y toucher pendant des mois et des mois.

C’est seulement à l’âge où dire « Je ne sais pas faire de vélo » me mettait vraiment trop la honte devant les copains que je me suis résigné à remonter dessus. Une fois trouvée la motivation nécessaire, il ne me manquait plus qu’une chose : la pratique.

Vous me voyez venir avec mon anecdote et mes gros sabots ? 😉 Bien sûr que oui !

Comme pour le vélo, la drague ou l’élevage de hamsters nains en montagne, tous les conseils et didacticiels du monde ne remplaceront jamais l’apprentissage par la pratique. À ce moment-là, nous sommes seuls face à notre VTT ou notre page blanche. Plus personne pour nous tenir la main, il ne tient qu’à nous de battre en retraite… ou de faire.

Personnellement, je n’ai jamais regretté d’avoir fait quelque chose, même quand je me suis lamentablement planté. En revanche, j’ai déjà regretté de ne pas m’être suffisamment préparé. De ne pas m’être posé les bonnes questions. D’avoir oublié ou fait l’impasse sur un élément qui s’est révélé être la clé du succès.

Ces 16 étapes ont cet objectif-là. Celui de pointer du doigt les éléments clés à ne pas louper pour éviter les erreurs grossières, les oublis et le temps perdu à faire et à refaire. Chacune de ces étapes mérite un article dédié (voire même un livre entier),m. Dans celui-ci je ne leur consacrerai que quelques paragraphes chacune pour que vous les ayez toutes sous la main.

Vous êtes prêt ? Alors c’est parti…

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Définition : le Flat Design

Chaque mercredi, j’explique et décortique pour vous un terme ou un concept en lien avec l’écriture, la publication et la promotion de livre.

Cette semaine : le Flat Design

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